La Greffe

La Greffe, à lire, en entier, içi

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Commentaires

1. Le jeudi, avril 6 2017, 22:42 par ph

Mille Mercis,Zorg , de nous offrir votre livre. Je vais commencer à le lire dès ce soir. Gardez courage.

2. Le vendredi, avril 7 2017, 15:50 par zorg-f

bonjour ph. C'est la première fois que je vous vois sur mon blog, je vous souhaite la bienvenue.
Je suis content que vous désiriez lire mon livre. Ce n'est pas un chef-d'oeuvre, peu s'en faut.

Si vous allez jusqu'au bout, je serais heureux que vous me donniez votre avis qu'il soit positif ou négatif.
C'est difficile de garder le courage quand tout s'effondre autour de vous. Merci pour vos encouragements.

3. Le samedi, avril 8 2017, 22:04 par ph

Bonsoir Zorg. J'ai laissé quelques commentaires sur votre blog, il y a longtemps. Nous nous connaissons puisque mon mari et mes enfants étaient vos patients. Déjà, vous nous parliez de votre souhait de publier ("l'homme qui portait sa moto sur son dos"). votre rêve est réalisé avec "la greffe". Je reste discrète sur votre blog, mais sachez que mon mari et moi-même restons bienveillants à votre égard, comme vous l'étiez en tant que médecin, un homme direct mais attentionné. J'ai commencé à lire votre livre, mais je vais l'acheter s'il reste des exemplaires à la librairie. Votre écriture est agréable et donne envie d'aller plus loin. Je vous souhaite un bon dimanche ensoleillé avec votre famille.

4. Le dimanche, avril 9 2017, 10:15 par zorg-f

bonjour ph.

Le livre ne sera pas publié, j'y ai renoncé.
Ce que vous me dites me fait du bien et du mal à la fois. Parce que l'homme que vous avez connu n'existe plus. La souffrance m'a complètement détruit, je ne suis plus qu'une épave ravagée par l'angoisse et bourré de médicaments. Je suis au bord du suicide, je n'ai plus aucune existence humaine et je survis je ne sais pas comment. C'est un véritable gâchis, un ravage auquel j'assiste impuissant. J'ai tout essayé pour me soigner, rien n'a fonctionné je suis maintenant à la dérive et je me souviens effectivement du médecin que j'étais auparavant et cela me fait mal de voir l'homme que je suis maintenant, un pauvre malade.
Je vous remercie de m'avoir répondu.

5. Le dimanche, avril 9 2017, 14:04 par ph

Excusez-moi si je vous ai fait du mal. Ce n'était pas dans mon intention. J'ai connu mon mari comme une épave pendant 30 ans. Mais vous allez me dire que vous, c'est différent. En tout cas, j'ai gardé espoir comme votre épouse... Nous sommes des femmes qui ne baissons pas les bras... même si nous nous épuisons. Je ne me permettrai pas de vous donner des conseils ou vous influencer. En tous cas, continuez à vous appuyer sur votre famille, vos amis, qui vous servent de béquilles et vous connaissent bien. Moi, je n'ai pas écouté des "connaissances" , je n'ai écouté que mon intuition pour soutenir mon conjoint et j'ai fait confiance aux médecins, même si mon mari était sous camisole chimique , les "vrais amis" m'ont soutenue. Et çà à payer. Je vais lire votre livre jusqu'à bout. Gardez espoir

6. Le dimanche, avril 9 2017, 18:15 par zorg-f

oui vous avez raison, ce n'est pas pareil. Les vrais amis sont rares ceux qui vous soutiennent jusqu'au bout.
Ne vous excusez pas, ce qui me fait mal ce que vous me rappeliez qui j'étais.

Vous savez que vous êtes la seule lectrice de mon livre à ma connaissance. Vous verrez c'est un drôle de bouquin, certainement impubliable.
Je me souviens bien de vous et de votre mari, moi quand j'exerçai je donnais le meilleur de moi-même, je faisais vraiment de mon mieux.
Aujourd'hui ma journée a été terrible, hanté par la mort et le désir de suicide.je ne peux plus supporter la souffrance que j'endure et qui hélas résiste à tous les médicaments.
Bonne fin de week-end

7. Le samedi, avril 15 2017, 20:02 par ph

Bonjour, j'ai commencé à lire la greffe. Je n'ai aucune connaissance dans l"écriture, mais je trouve que c'est un livre "puissant". C'est le premier mot qui me vient.

J'ai retenu ce beau passage : "Dehors à travers les baies vitrées, le soleil se couchait tout doucement faisant briller les feuilles déjà rougies par l'automne des chênes et des érables. Il régnait dans la pièce une atmosphère paisible et calme, un bien-être, une harmonie dont il n'avait même pas conscience. Il se sentait bien, cela allait de soi, il ne pensait à rien, envahi par un vide et une complétude qui le rendaient heureux. Il faut avoir souffert pour savoir apprécier ces rares moments de paix, Adolphe n'en avait pas encore l'expérience."

8. Le dimanche, avril 16 2017, 11:02 par zorg-f

merci

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