Qu'est-ce que le bonheur ?

préface de mon recueil de poésie:poésies de la deréliction.

Préface

Du latin derelictio («abandon complet»), lui-même de derelinquo («délaisser»).

Même la déshéritée de la géographie qu’est par exemple l’île de la Désolation a ses thuriféraires: sa déréliction a quelque chose d’attirant. — (AmélieNothomb, Biographie de la faim, Albin Michel, Paris, 2004)

   Wikipédia.
Dans ce recueil de poèmes que j'ai écrits pendant un enfer qui a duré 10 ans j'ai connu ce sentiment effroyable qu'on appelle la déréliction. Le plus étonnant c'est que j'ai éprouvé de la jouissance dans la souffrance car elle avait ouvert en moi des portes dont j'ignorais même l'existence. Cependant le prix à payer a été terrible mais le résultat a été à mon sens  proportionnel à ce prix.

Je dédie ce recueil à tous ceux qui éprouvent ou qui ont éprouvé la souffrance morale et la destruction de leur esprit. À tous ceux qui souffrent dans les hôpitaux psychiatriques, leur esprit anéanti par la camisole chimique les empêchant à tout jamais de transcender la souffrance pour construire les fondations de leur guérison future.

Je pense à ma famille, à ma femme et à mes enfants qui ont dû subir l'effondrement de leur père et résister à celui-ci tout en me restant fidèle. Puisse ces quelques poèmes laisser une trace de moi lorsque je ne serai plus la et leur permettre si un jour le destin s'accable sur eux leur donner la force de résister et de ne pas perdre espoir.

Je pense aussi à tous ceux qui m'ont aidé, que ce soient les soignants ou les amis qui ont su me tendre la main et me supporter quand la souffrance faisait de moi un être sans consistance.

J'ai failli tout perdre, la vie que j'aimais tant, le bonheur qui me faisait avancer chaque jour et surtout l'estime de moi-même et le sentiment de servir à quelque chose et de pouvoir transmettre à mes enfants et à mes petits-enfants les outils qui m'ont permis de rester en vie. C'est pour ça que je veux laisser absolument une trace de moi à travers cet ouvrage qui resteras certainement presque inconnu, mais qu'importe il auras au moins le mérite d'avoir existé.

La mort n'est rien à côté de la souffrance morale. Je l'ai souhaité si souvent, j'ai imploré Dieu de me l'accorder pour enfin trouver la paix de mon âme. C'est sûr j'étais fou, mais c'est dans ces moments-là que la créativité est la plus grande. Je n'ai pas trouvé Dieu, je me suis trouvé moi-même, j'ai découvert un sentiment qu'on appelle le mysticisme et dont la définition est la suivante: avoir conscience qu'a l'intérieur de soi il y a quelque chose qui vous dépasse et qui est de l'ordre du divin. Rimbaud a su le dire mieux que moi:

Misère ! Maintenant il dit : je sais les choses, Et va, les yeux fermés et les oreilles closes. -Et pourtant, plus de dieux ! plus de dieux ! l'Homme est Roi, L'Homme est Dieu ! Mais l'Amour, voilà la grande Foi!

"Soleil et chair" Arthur Rimbaud

Je suis sorti de psychiatrie lundi dernier c'est-à-dire il y a six jours et j'ai abattu plus de travail pendant cette période qu'en un an de ma vie. Je viens de terminer mes deux livres. Un recueil de poésie qui va s'appeler « poésie de la déréliction. » Et la greffe. Pendant mon hospitalisation j'ai rencontré un écrivain professionnel assez connu qui a une micro-entreprise de correction de manuscrits et qui m'a proposé de les corriger. Il m'a expliqué la conduite à tenir et j'ai obtenu déjà l'autorisation de la plus grande maison de la presse de la ville où j'habite d'y déposer mon manuscrit pour le vendre en partageant avec la propriétaire les bénéfices s'il y en a ! Il ne me reste plus qu'à obtenir un numéro pour éditer le manuscrit et en envoyer un à la Bibliothèque nationale et bien sûr à le faire imprimer chez un imprimeur ce qui me coûtera beaucoup moins cher que chez un éditeur. Mais ce n'est pas de ça que je vais vous parler ce soir. Je veux vous parler de la conférence que j'ai vu hier soir sur le bonheur par Frédéric Lenoir. Imaginez que la ville j'habite fait environ 20 000 habitants et qu'il y avait 1000 personnes à cette conférence. C'est hallucinant. J'ai des livres de_Frédéric Lenoir que je n'ai pas pu lire car j'allais trop mal mais je compte bien maintenant les éplucher soigneusement. J'avais une question qui me brûlait les lèvres et que je comptais bien lui poser puisqu'à la fin de de la conférence nous avions le droit de lui poser des questions et cette question était la suivante : peut-on éprouver le bonheur si on n'a pas connu la souffrance ? À ma grande surprise au début de son exposé il avait déjà répondu. Il a commencé celui-ci par raconter son enfance. Il est né à Madagascar. Il a parlé de ses parents. De son père extrêmement autoritaire et de sa mère qui ne lui avait apporté aucun amour. Il a parlé de sa souffrance et de sa psychanalyse qui a duré sept ans. Il a parlé ensuite de son engagement religieux et de son souhait de rentrer dans les ordres. Il a renoncé avec humour à cause du voeu de chasteté qu'il ne pouvait pas respecter ! C'est un homme simple, qui sait parler simplement sans étaler sa culture et qui a beaucoup de bon sens. Il a parlé du lâcher prise et de l'ego. Il a dit qu'on ne pouvait pas toujours vivre dans l'instant présent, que c'était impossible qu'il fallait parfois se projeter dans le futur, ne serait-ce que pour faire des projets. Idem pour l'ego qui disparaissait le jour de sa mort. Il est chrétien et croit en Jésus-Christ. Il pratique la méditation en pleine conscience ainsi que le taoïsme. Il a parlé de la joie en citant Spinoza, il a parlé de beaucoup de choses qui semblaient seulement tellement évidentes que je pensais pouvoir les memoriser. Mais j'ai oublié déjà et j'aurais aimé pouvoir parler avec lui en tête-à-tête. J'ai quand même pris la parole devant 1000 personnes et j'ai posé la question qui me brûlait les lèvres : peut-on accéder au bonheur sans avoir connu la souffrance ? J'ai été le seul auquel il n'a pas répondu ! Avais-je touché un point sensible, peut-être.

Je suis extrêmement heureux en ce moment, j'ai téléphoné ce matin a mon psychanalyste pour lui dire que je ne reviendrai pas, que j'étais guéri, que je n'avais plus besoin de lui. Au bout de quelques secondes les larmes ont envahi ma parole et je n'ai plus pu prononcer un seul mot tellement j'étais ému. C'était des larmes de bonheur, toutes ces larmes que je n'ai pas pu verser depuis 10 ans. Depuis que je n'ai plus d'antidépresseurs mes émotions reviennent. Je ne prends pratiquement plus de médicaments. Je n'en ai plus besoin. J'ai l'impression d'avoir terminé un cycle qui a duré 10 ans. Je ne sais pas ce qui s'est passé. Je sais que je n'écrirai plus de poèmes, je sais que je ne parlerai plus la souffrance, je sais que je vais vivre intensément l'instant présent. Je me lève tous les matins vers 7:00, je descends joyeusement dans la cuisine préparer mon café et dire bonjour à mes chiens. Après mon petit déjeuner je me mets à travailler. J'écris énormément, je corrige mon manuscrit. Ensuite des que ma femme est prête nous partons en ville faire des courses et je n'ai plus l'angoisse, je suis libre comme l'air et gai comme un oiseau. J'ai envie de dévorer la vie, de rattraper tout le temps perdu et d'aider mon prochain. J'ai vu trop de misère autour de moi pour continuer à me regarder le nombril. J'ai peut-être trouvé du travail, je ne sais pas si je je vous en ai déjà parlé. C'est un travail associatif à l'ordre des médecins. Il s'agit de siéger dans des commissions pour traiter des problèmes de santé en particulier des mises en inaptitude et des arrêts de travail de mes confrères. Je crois que je suis bien placé pour ça. J'espère que ma candidature sera retenue car je pense vraiment pouvoir être utile. Pour le reste j'ai repris ma vie en main. J'aime de nouveau ma maison, je m'occupe de mon jardin, je me suis acheté un nouveau tracteur et j'ai vendu le vieux sur le bon coin. Ça paraît idiot mais ça m'a donné une joie immense de rendre service à des gens qui n'ont pas les moyens d'en acheter un neuf. Bref je vis une sorte d'idylle qui j'espère va durer longtemps, le plus longtemps possible et qu'il n'y aura pas encore de récidive. Je m'en vais en Norvège au mois de décembre rendre visite à ma fille et puis après la naissance de ma deuxième petite-fille je vais partir à la réunion rejoindre une amie chère et peut-être ensuite faire un stop à Madagascar pour rendre visite à mon frère. Je me suis remis au sport, je rejoue au golf. Je ne sais plus jouer, je n'ai plus un muscle mais je ne suis pas inquiet dans six mois tout sera revenu comme avant. Il ne me manque qu'une chose c'est le désir sexuel. Je suis devenu asexué pour l'instant mais ça aussi cela reviendra avec le temps et puis ça n'a pas tellement d'importance. Je trouve qu'il y a un âge pour faire l'amour et je préfère maintenant ce que mon psychanalyste appelait l'érotisme du coeur. Je n'ai pas envie de prendre du Viagra pour faire l'amour à ma femme. Le désir reviendra comme il est parti. Sincèrement je ne sais pas si ce que j'ai écrit vaut quelque chose. Je trouve que mes poèmes sont un peu trop redondant, il parle toujours de la même chose à part deux ou trois que j'aime beaucoup comme les temps modernes. Voilà donc revenu dans la vie, dans la vie vivante et c'est grâce à mon suicide et c'est grâce à ma chute. C'était un mal pour un bien et c'était peut-être nécessaire je vois mon séjour à l'hôpital psychiatrique comme un séjour dans un monastère, j'ai dû me soumettre à des règles encaisser ma souffrance, prendre énormément sur moi-même pour résister à la pression psychologique qui régnait dans l'endroit ou je séjournais. Ce n'est pas une partie de plaisir mais une école de la vie et une expérience qui ressemble à un séjour en prison, en général ça laisse des traces mais ça peut changer un individu.. Voilà c'est tout pour ce soir.

Commentaires

1. Le dimanche, octobre 30 2016, 12:32 par Ninhursag

Bonjour Eric

Vous voyez, ce que je vous disais depuis le début était vrai et je suis super heureuse que vous ayez réussi à atteindre le but. Si je vous ai soutenue jusqu'ici c'est parce que je suis passée par cette renaissance qui est possible pour tous ceux qui souffrent mais comme je vous l'ai dit il est parfois nécessaire de descendre jusqu'au fond pour obtenir le lâcher prise nécessaire. J'ai pensé que cet ultime suicide serait peut être celui qui allait vous sauver et c'est ce qui s'est passé. C'est bien de faire tout ce que vous avez entrepris, aider les autres est très important parce que nous sommes tous liés par un lien invisible qui est amour et compassion mais encore faut-il en avoir conscience.
Vous êtes un homme nouveau et vous allez encore vous élever.
*
Vous n'avez pas eu de réponse à votre question tout simplement parce qu'elle contient déjà la réponse que vous connaissez.

Bon Dimanche à vous et à toute votre famille
Amitiés.
Léonie

2. Le dimanche, octobre 30 2016, 12:55 par Ninhursag

P-S - Je voulais aussi vous dire Eric que le deux fois où vous aviez retrouvé la paix momentanément étaient les prémisses de ce qui est enfin arrivé.......Jamais deux sans trois.;-)..

BISES
Léonie

3. Le dimanche, octobre 30 2016, 22:18 par zorg-f

Léonie je ne vous remercierai jamais assez de m'avoir accompagné pendant tout ce chemin. Même si je vais très bien je sais que la récidive est toujours possible des que j'ai l'impression au fond de moi que j'ai fait le plus difficile.
J'écris sans arrêt,, je peaufine mon livre et mon recueil de poèmes. J'y tiens plus que tout. Et je crois que c'est ça qui me fait tenir. Mais je ne fais pas que ça,, j'ai repris en main toute ma vie,, ma maison que je détestais y compris car maintenant je l'aime de nouveaux.

Nous allons passer un bon Noël en famille je le sais.
Je vais vous donner un petit texte qui m'a beaucoup plus et qui vous parlera peut-être.

« Alors une femme dit, parle-nous de la joie et de la tristesse.
Il répondit :
votre joie est votre tristesse sans masque,
et ce même puits d'où monte votre rire a souvent été rempli de vos larmes.
Et comment en serait-il autrement ?
Plus la tristesse creusera profond dans votre être, plus vous pourrez contenir de joie. »

Khalil Gibran

le prophète

4. Le lundi, octobre 31 2016, 00:05 par Ninhursag

Bonsoir Eric

C'est moi qui vous remercie d'avoir eu la force d'aller jusqu'au bout pour vous retrouver, je n'étais juste qu'une petite lumière pour vous pousser vers la grande lumière et le coeur en joie que j'accueille votre renaissance.
*
Votre poème me parle effectivement et je vous répond par celui-ci du même auteur pour compléter :
*
Boire le silence
dans la coupe de notre cœur
nous ramène
à notre source d'être,
riche d'une connaissance spontanée
jaillissant de l'inattendu...

K. Gibran
*
Belle et douce nuit à vous et les vôtres.
Amitiés
Léonie

5. Le lundi, octobre 31 2016, 00:20 par zorg-f

formidable que vous connaissez cet auteur. Mon livre de poèmes se termine par un psaume, le psaume numéro quatre qui est lu pendant les sépultures.

Je vous le donne.

Psaume 4

Garde mon âme dans la paix, près de toi, Seigneur.

Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice !

Toi qui me libères dans la détresse,

pitié pour moi, écoute ma prière !

Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ?

Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage !

Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors,

car tu me donnes d’habiter, Seigneur, seul, dans la confiance ;

6. Le mardi, novembre 1 2016, 17:17 par Ninhursag

Bonjour Eric

Je connais un peu ce poète parce que je fréquente un forum sur la spiritualité au sens large où il y a pas mal de membres qui aiment la poésie et donc en font profiter les autres et j'aime bien m'enquérir un peu de la vie de ces poètes Khalil Gibran était aussi un peintre, je peux comprendre qu'il ait retenu votre attention.
*
Sri Ramdas" disait :
Je ne peux pas prouver l'existence de Dieu, mais quand vous Le rencontrerez, vous ne douterez plus".
*
Serait-ce ce qui vous est arrivé,.:-)

Bonne fin de journée avec votre petite famille
Amitiés
Léonie

7. Le mardi, novembre 1 2016, 23:29 par zorg-f

je ne sais pas Léonie. Il s'est passé quelque chose c'est certain. Je ne ressens pour l'instant que les prémices qui sont les larmes qui me viennent sans arrêt. Comme je vous l'ai dit ce sont des larmes de joie et de bonheur et aussi d'une émotion intense que je vis à l'intérieur de moi.
Cela fait seulement une semaine que je suis sorti de l'hôpital psychiatrique. Soyons prudents il y a eu tellement de rechute. En attendant. Mon livre est presque fini et finalement en le relisant il ne parle que de Dieu sous toutes ses formes. Encore une chose à réfléchir inspiré du Coran dans la bouche un personnage du roman de Jacques Attali : « la confrérie des éveillés » ou ce jeune musulman défend la science contre l'obscurantisme qui pour lui est antireligieux.

« Dieu connaît Dieu crée;il pense l'univers, mais Il ne le veut pas. Le tout-puissant est le principe de tout mouvement,, mais il n'a pas créé ni la matière, éternelle ni les formes, car rien ne peut passer du néant à l’être. L'Un ne peut produire que l'Un. L'univers n'a ni commencement ni fin. Le temps aussi est éternel, car s'il était produit à partir d'un moment, il existerait « après » après avoir été « non existant ».

8. Le mercredi, novembre 2 2016, 22:05 par Ninhursag

Bonsoir Eric

Vous dites :
je ne sais pas Léonie. Il s'est passé quelque chose c'est certain. Je ne ressens pour l'instant que les prémices qui sont les larmes qui me viennent sans arrêt. Comme je vous l'ai dit ce sont des larmes de joie et de bonheur et aussi d'une émotion intense que je vis à l'intérieur de moi.
Cela fait seulement une semaine que je suis sorti de l'hôpital psychiatrique. Soyons prudents il y a eu tellement de rechute.
*
Effectivement vous avez eu plusieurs rechutes mais je n'ai pas souvenir que vous ayez parlé de larmes de joies ni de ce ressenti intérieur intense que vous avez. Il y a donc bien quelque chose qui a eu lieu. Ayez donc confiance en ce quelque chose que vous comprendrez plus tard, en attendant savourez pleinement ce qui vous arrive comme je l'ai fait de mon côté quand c'est arrivé. Normalement si c'est ce que je pense vous devez sans doute ressentir une immense paix, si ce n'est encore fait ça devrait advenir, là vos larmes de joie permettent de vider tout ce qu'il y avait en vous, la barrière à cédé, et c'est bien il le fallait.
Vous avez presque fini votre livre qui en plus parle de Dieu, vous qui ne pouviez plus rien faire il y a peu, c'est bien que c'est que le ciel vous a aidé. Quand je vous disais : Aide toi et le ciel t'aidera c'était sérieux. Si vous saviez comme je suis heureuse pour vous et votre famille.
*
Je pense que vous aurez encore plein de belles choses à nous raconter.

Je vous souhaite une agréable soirée dans votre nouvelle peau.
Amitiés

Léonie

9. Le jeudi, novembre 3 2016, 23:07 par zorg-f

oui Léonie, c'est comme si j'étais au paradis. Je vis l'instant présent enfin. Je travaille beaucoup et je suis profondément heureux. J'ai une foule de projets dont je vous parlerai plus tard si j'arrive à les mener à bien.
En attendant mes deux livres sont terminés. Je n'attends plus que la correction du manuscrit par mon ami écrivain. J'ai même les numéros qui me permettront d'éditer le livre.
J'ai fait les couvertures, les quatrième de couverture, la préface et l'exergue, tout est prêt.
Je serais heureux même si je n'en vends qu'un, un seul suffirait à mon bonheur. Le voir dans une librairie au milieu des autres lire me remplirai de joie car l'intérieur il y a 10 ans de travail et de souffrance.
Je pense faire une pause ensuite, je vais m'occuper un peu de moi,, de mon corps qui a beaucoup souffert,, j'essaie d'arrêter de fumer, je fais du sport tous les jours.

quand je lis tout ce que j'ai écrit, je me demande bien ce qui m'est arrivé. J'ai la capacité de rebondir facilement et d'oublier ces moments terribles. Mais je suis maintenant un être différent qui rencontre des gens comme lui.
Demain il faut que je me lève tôt je vais donc vous dire au revoir et à bientôt. Mes projet d'écriture future seront peut-être des contes pour enfants que j'illustrerai avec des aquarelles. Je pourrais les offrir à mes petits-enfants.

il y a un autre projet qui me tient particulièrement à coeur. La direction départementale de la cohésion sociale de la Vendée recherche les médecins retraités pour siéger au comité médical et à la commission de réforme.
La commission de réforme examiner lesdossier des trois fonctions publiques, pour les demandes d'imputabilité d'accident de service, de reconnaissance des maladies professionnelles et de mise en retraite pour invalidité.
Je suis bien placé pour siéger dans cette commission puisque je suis passé une fois devant elle. Cela me permettrait d'avoir une activité pas trop prenante et en rapport avec mon ancienne vie professionnelle. J'ai posé ma candidature j'espère qu'elle sera acceptée.

Amitiés

10. Le lundi, novembre 7 2016, 00:12 par Ninhursag

Bonsoir Eric

Vous dites :
Quand je lis tout ce que j'ai écrit, je me demande bien ce qui m'est arrivé. J'ai la capacité de rebondir facilement et d'oublier ces moments terribles. Mais je suis maintenant un être différent qui rencontre des gens comme lui.
*
Eh bien c'est tout simplement un seconde naissance.
Pour tout dire j'ai vécu celle-ci et sur un forum ésotérique où je suis il y a tout plein de membres qui sont sortis de galère et dépression comme vous l'avez fait tout comme moi-même d'ailleurs. Les êtres humains pour la plupart sont des êtres fragmentés et devrons tôt ou tard réunir tous les fragments épars. Si l'on regarde bien autour de soi il y a beaucoup de souffrance psychologique et énormément de personnes arrivent à le masquer, en réalité le bonheur que tout le monde recherche ne peut venir que de l'intérieur. Quand l'être que nous sommes s'est retrouvé il n'est que joie et paix et nous sommes plus que des simples humains, nous sommes des êtres spirituels et bien plus encore.....
*
J'espère que votre candidature sera acceptée pour le poste auquel vous avez postulé. Je vois que c'est en Vendée, là vous habitez sans doute? Je suis déjà allée en vacances là bas une année en camping et justement il avait beaucoup plu cette année là.
*
Je vous souhaite une bonne nuit et de beaux projets.

Amitiés
Léonie

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