L'histoire du petit garçon et des hippocampes géants.

je deviens fou.il faut que je fasse réparer mon pc.je vais surement être hospitalisé ou me suicider.Avant de partir je offre cette histoire que j'avais écrite pour ma petite fille victime d'un grave accident de cheval.au revoir.

Voilà bien longtemps maintenant que le petit garçon et le petit poisson se connaissait, ils avaient vécu d'extraordinaires aventures, le petit garçon avait fait découvrir au petit poisson le monde des hommes et le petit poisson en avait fait de même pour le petit garçon, il l'avait emmené tout au fond des océans voir les trésors et les merveilles qu'aucun homme n'avait jamais vu.

Un jour qu'ils parlaient ensemble à la tombée de la nuit au bord de la plage, le petit poisson rouge proposa une nouvelle aventure au petit garçon : je t'ai fait découvrir la maison de ma mère, je t'ai fait rencontrer le homard géant, tu as vu le palais du roi des mers, tu as vu les sirènes et les calamars géants mais je voudrais te faire découvrir quelque chose encore plus extraordinaire, les hippocampes géants.

Le petit garçon était suspendu aux lèvres du petit poisson, il attendait de savoir comment il allait s'y prendre pour l'emmener si loin et si profond dans l'océan. Je t'emmènerai comme d'habitude dans la bulle de plancton, les petits calamars assureront la propulsion, ce sera un long voyage, une semaine au moins, il faudra que tu racontes quelque chose à ta grand-mère, tu pourrais lui faire croire que tu pars faire du camping avec des amis.

Bonne idée répondit le petit garçon, j'en fais mon affaire.

Tu n'auras besoin de rien, la bulle te fournira la nourriture et l'oxygène ainsi que la chaleur, je resterai près de toi tout au long du voyage.

Il fallut environ un mois pour que le petit garçon invente un stratagème et organise son départ, il acheta avec des billes et toutes ces petites voitures la parole de ses amis qui visitèrent sa grand-mère pour lui parler de leur projet de camping. Ils mentirent si bien que la grand-mère n'y vu que du feu. Le départ devait avoir lieu deux jours plus tard. Le départ se fit comme toujours le soir à la tombée de la nuit pour qu'aucun homme ne puisse voir le secret du petit garçon, il s'avança tout nu dans l'océan, lorsqu'il eut les jambes à moitié dans l'eau la nuée de plancton monta le long de ses mollets et pendant qu'il avançait montait le long de son corps jusqu'à ce qu'il n'eut plus pied, la bulle se referma sur sa tête et il disparut sous la mer. Comme toujours les petits calamars s'accrochèrent sur le côté de la bulle pour la faire avancer en crachant de l'eau comme des moteurs de hors-bord, à l'avant de la bulle des poissons électriques éclairaient la mer afin qu'il put voir le spectacle magnifique qui s'ouvrait devant lui. Le petit poisson nageait à côté de lui, accompagné de ses amis la vieille tortue et le merlu malin, c'était lui qui connaissait le chemin et qui allait guider vers les abysses où se trouvaient les hippocampes géants.

Ils voyagèrent longtemps, s'arrêtant la nuit pour se reposer, se cachant parfois pour éviter les filets des bateaux de pêche, ils s'enfoncèrent de plus en plus profondément là où la lumière du soleil ne pénétrait plus, la mer était noire comme de l'encre et les poissons électriques faisaient apparaître des créatures incroyablement étranges, des poissons qui n'étaient que des bouches, des méduses multicolores, des crevettes aux pattes immenses au corps complètement translucide, si bien qu'on pouvait voir leur cœur battre et leurs intestins bouger. Bientôt il n'eut plus grand-chose à voir, que de minuscules animalcules aux formes étranges, le fond de la mer était noir de rochers, il n'y avait ni algues, ni Anémone, seulement une immense étendue de bloc éparpillés.

À l'aube du sixième jour le petit le petit poisson dit au petit garçon :

nous arrivons bientôt.

Le petit garçon tendit son bras à travers la bulle de plancton qui se déforma sous lui, il caressa gentiment la tête de son ami, et lui dit :

tu ne m'as jamais emmené aussi loin, tu n'es pas fatigué ?

Ça va, nous les poissons ne connaissons jamais la fatigue.

Vous ne dormez presque pas non plus dit le petit garçon.

Pas comme vous, mais presque pas, ne nous laissons flotter tout doucement sans bouger, une heure ou deux nous suffisent pour nous reposer.

Vous avez la chance, moi je dors presque dix heures par nuit, mais ma grand-mère m'a dit que c'était parce que je grandissais.

C'est vrai petit garçon, moi je ne grandirai plus, je resterai toujours un petit poisson, alors que toi tu deviendras un homme grand et fort, j'espère que tu te souviendras de moi. Jamais je ne t'oublierai répondis le petit garçon.

Si petit garçon, tu m'oublieras, car j'effacerai tes souvenirs, c'est la loi du roi de la mer, aucun humain ne doit connaître les secrets que tu as connus, le petit garçon ne répondit rien, il pensa que le petit poisson avait raison et que c'était bien comme ça.

Ils voyagèrent encore quelques heures et puis devant eux apparu une immense fosse de la taille d'un stade de football, la lumière des poissons électriques éclairait à peine les parois, la bulle de plancton et le petit garçon continua d'avancer et descendirent dans la fosse.

Regarde bien dit le petit poisson, regarde au fond de la fosse.

Le petit garçon écarta les yeux le plus grand qu'il put, demanda aux poissons électriques de donner toute leur puissance, et enfin il aperçut les hippocampes géants !

Il y en avait une vingtaine, ils mesuraient peut-être cinq mètres de long, il ressemblait à des chevaux du monde des hommes, de grandes oreilles dressées, des nageoires comme des pattes et une que qui se terminai par une grande nageoire de couleur rouge, leur corps était couvert d'écailles de toutes les couleurs, il y en avait des bleus, des verts, certains étaient tous blancs avec des taches vertes et bleues, il en avait un encore plus grand que les autres couverts d'écailles rouges, ce devait être le chef. Maintenant dit le petit poisson regarde bien ce qui va se passer.

Une dizaine de créatures de couleur blanche qui ressemblait étrangement à des hommes, leurs bras et leurs jambes fait de tentacules leur corps était surmonté d'une tête de poisson, ils avaient de grands yeux bleus et leur crâne était recouvert d'une sorte de mousse de couleur jaune, jamais le petit garçon n'avait vu de créatures aussi étranges. Qui sont-ils demanda-t-il au petit poisson.

Ce sont les elfes des mers, les serviteurs du roi des océans, eux seuls ont le droit de monter sur les hippocampes, tu vas voir comment ils font.

Il vit un elfe qui se saisit d'une algue assez longue qu'il passa sur le cou de l'hippocampe comme un licol, l'hippocampe se cabra, agita sa queue et sa grande nageoire, l'elfe tira sur le licol et grimpa sur l'hippocampe en le chevauchant, à ce moment il passa dans la bouche grand ouverte de l'hippocampe une autre algue qui lui servit de renne, l'hippocampe se débattit longtemps puis il finit par se calmer, l'elfe chevauchait maintenant l'hippocampe comme un cheval chez les hommes, le dirigeant de gauche à droite en tirant sur les rênes et en appuyant ses jambes sur les flancs de l'animal, les autres elfes firent de même et bientôt ils organisèrent une parade.

Il le faisait courir, sauter au-dessus des rochers, s'arrêter net et les faire se cabrer pour saluer le petit garçon.

Le petit garçon tapait des mains de joie devant la beauté du spectacle, il dit au petit poisson :

moi aussi je veux monter sur les hippocampes géants.

Tu ne peux pas petit garçon, c'est beaucoup trop dangereux, tout à l'heure lorsqu'ils seront un peu fatigués, tu pourras peut-être en caresser un et lui donner à manger, j'ai apporté des algues rouges qu'ils adorent. Mais fais bien attention et reste toujours près de moi.

D'accord dit le petit garçon je ferai ce que tu voudras et je t'obéirai.

Lorsque le spectacle fut fini, les elfes descendirent des hippocampes, ils leur donnaient de grandes tapes amicales sur les flancs et ils essuyaient leurs écailles couvertes de mousse avec des éponges sauvages. Les hippocampes étaient calmés et semblaient contents.

Tu peux venir maintenant, nous allons nous approcher d'un hippocampe, le plus gentil, celui qui est vert avec de grandes taches bleues, tu vas lui donner à manger. Le petit garçon demanda aux calamars d'avancer la bulle vers l'hippocampe.

Comment s'appelle-t-il demanda le petit garçon ?

Tu ne peux pas le nommer car les hippocampes des mers parlent avec des bulles d'eau, comme ploup ploup, celui-là on va l'appeler ploup si tu veux. Le petit garçon s'approcha tout près de la tête du grand hippocampe, fait attention dit le petit poisson ne t'approche pas de sa nageoire c'est très dangereux, reste toujours devant ou sur le côté.

Oui dit le petit garçon.

Il fit comme on lui avait demandé, il s'approcha doucement vers la tête de l'hippocampe, tendit son bras à travers la bulle, pris dans sa main une poignée d'algues rouges et la tendit vers l'hippocampe. Celui-ci tourna la tête et délicatement mis dans sa bouche la friandise, il avala tout d'un coup, il avait l'air content.

Le petit garçon s'éloigna doucement et alors il eut un grand bruit, le grand hippocampe rouge fonça vers eux comme un fou, il devait être jaloux, le gentil hippocampe fut pris de peur, il se cabra et donna un grand coup de nageoire, la nageoire percuta la bulle et la tête du petit garçon,

sous le coup violent le petit garçon perdit conscience et quand il se réveilla il était dans une grotte avec ses trois amis, le petit poisson, la vieille tortue et le merlu malin. J'ai mal j'ai mal dit le petit garçon.

J'ai mal à mon nez, j'ai mal à mes yeux, j'ai du sang partout.

Le petit garçon était mal en point, la nageoire avait cassé son nez et aussi un peu de sa mâchoire. Il ne se le savait pas car il ne pouvait pas se voir. Le petit poisson était désespéré, il demanda conseil à la vieille tortue. On va appeler le poisson chirurgien, il va réparer ça. Le merlu malin partit comme une fusée à la recherche du poisson chirurgien et revint au bout de deux heures. Il était accompagné de deux poissons, le poisson chirurgien qui avait une croix rouge sur ses nageoires et un autre poisson tout rond qui semblait dormir tout le temps.

Le petit poisson rouge pleurait de toutes les larmes de ses écailles, il disait :

c'est ma faute, c'est de ma faute, mon ami est abimé, jamais plus il ne pourra revoir sa grand-mère, jamais je n'aurais dû l'emmener voir les grands hippocampes. Je voudrais mourir, je donnerais toutes mes nageoires et mes écailles pour que ce ne soit pas arrivé, je suis désespéré, et il pleurait, comme si l'océan n'était pas assez rempli d'eau, ces larmes de poissons le remplissaient encore.

Dans sa bulle de plancton le petit garçon pleurait aussi de douleurs, il faut que je rentre à la maison disait-il, je veux revoir ma grand-mère. Ramenez-moi la maison s'il vous plaît. C'est la vieille tortue qui ramena le calme.

Elle dit : ne t'inquiète pas petit poisson tout va s'arranger, au royaume des mers nous avons des secrets et des sciences que les humains ne connaissent pas, nous allons réparer le visage du petit garçon et il pourra rentrer chez lui, comme il était avant.

Tu me le jures dis le petit poisson.

Je te le jure de la vieille tortue. Laisse-moi faire et regarde.

Le gros poisson entra dans la bulle au risque de mourir puisqu'il n'avait pas d'eau, il mit sa bouche sur la bouche du petit garçon qui bientôt s'endormit d'un sommeil profond, c'était le poisson anesthésiste.

Ensuite le poisson chirurgien pénétra dans la bulle, il mit ses dents sur le visage du petit garçon, sa tête s'agitait dans tous les sens, il tirait, il poussait, il écartait un morceau de chair, poussait un petit morceau d'os, de temps en temps il sortait de la bulle pour reprendre sa respiration, et puis il revenait. Cela dura deux heures.

Quand il eut fini le visage du petit garçon était tout gonflé et tout bleu, on ne le reconnaissait plus.

Le petit poisson poussa un cri quand il le vit : « mais qu'avez-vous fait ! »

Ne t'inquiète pas répondit le poisson chirurgien, c'est normal après une opération, nous allons le garder une semaine endormit et puis ensuite il pourra rentrer chez lui. Mais dit le petit garçon que va dire sa grand-mère, elle va être inquiète, elle va appeler les gendarmes ou ses parents.

Nous allons arrêter le temps pendant une semaine, nous allons demander au roi des mers d'interrompre l'écoulement du sable dans le grand sablier du temps, seul lui à ce pouvoir. Il faudra que tu sois diplomate et je crois que tu ne pourras plus jamais revoir ton ami ensuite, car ce que tu as fait est interdit, aucun humain ne doit connaître les secrets des habitants de la mer, tu as trahi cette règle et tu seras puni.

J'accepte la punition répondis le petit poisson, je ferai n'importe quoi pour qu'il rentre chez lui comme avant.

Ainsi les choses furent faites, le petit poisson et la vieille tortue partirent au palais des rois de la mer pour demander audience. ils furent reçus en audience exceptionnelle, quand le roi entendit leur histoire il entra dans une colère épouvantable, il fallut au moins une heure pour qu'il se calme, c'est grâce à la diplomatie de la vieille tortue et à la peine immense du petit poisson que le roi des mers accepta d'arrêter le temps pendant une semaine. Le petit poisson fut puni sévèrement, sa punition fut un exil d'un mois loin de sa maman et de sa famille dans une mer lointaine battus par les tempêtes la vieille tortue et le merlu malin l'accompagnerait, le roi des mers était pas si méchant. De plus tous les souvenirs du petit garçon et du petit poisson serait effacé à tout jamais.

Quand le roi des mers eut donné sa sentence il les chassa d'un geste de nageoire, et dit : je ne veux plus jamais vous voir.ma punition sera encore plus terrible.

Le petit poisson et la vieille tortue s'inclinèrent en remerciant le roi et partir annoncer la bonne nouvelle à leurs amis qui attendaient dans la grotte.

Ainsi pendant tout le voyage de retour qui dura une semaine, le petit poisson accompagna son ami le petit garçon dans sa bulle de plancton, le petit garçon dormait d'un sommeil profond grâce au poisson tout rond, lorsqu'ils arrivèrent sur le rivage en face de la maison de la grand-mère le temps s'était arrêté depuis une semaine.

Les calamars propulsèrent la bulle jusqu'au rivage, lorsqu'il n'y eut plus d'eau pour la porter elle se dissout d'elle-même et le petit garçon se retrouve tout nu allongé sur la grève. Le petit poisson était tout près de lui dans les dernières vagues, il lui dit au revoir et déposa un baiser sur son front, son visage était lisse, intacte comme avant. Il y eut un grand éclair et un grand tonnerre,le sablier du temps s'était remis en marche. le petit garçon ouvrit les yeux et se demanda ce qu'il faisait là.

Il aperçut devant lui un petit poisson rouge qui faisait des sauts dans les vagues, quand il vu le petit garçon il prit peur, il s'enfuit bien vite vers le large, que faisait il là se demanda-t-il ?

Le petit garçon avait très froid, il faisait presque nuit et il était tout nu. Il crut qu'il avait fait un mauvais rêve ou peut-être un cauchemar et qu'il était somnambule, il courut de toute la force de ses petites jambes vers la maison de sa grand-mère, il entra sans bruit, alla vers sa chambre. Lorsqu'il enfila son pyjama il trouva sur son corps des des filaments blanchâtres qui ressemblaient à du mucus, qu'est-ce que c'est que ça se demanda-t-il ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

il s'essuya soigneusement, enfila son pyjama et s'endormit d'un sommeil profond, toute la nuit il fit des rêves étranges ou il y avait des poissons, de grands hippocampes et un palais immense peuplé de monstres étranges, d'un roi immense qui lui disait d'oublier. Aussitôt tout disparu dans son esprit comme si rien n'était jamais arrivé.

Pourtant longtemps il marcha le soir le long de la mer tout seul en attendant quelque chose qui ne venait jamais, cela dura pendant des années jusqu'au jour où il devint un homme et oublia pour toujours qu'il avait été un enfant.

Commentaires

1. Le jeudi, septembre 15 2016, 13:44 par ver00

C'est magnifique !

2. Le jeudi, septembre 15 2016, 13:47 par ver00

Zorg ne vous tuez pas ! On vous aime, votre famille vous aime !

3. Le jeudi, septembre 15 2016, 13:56 par zorg-f

vous avez déjà lu. Merci. C'était quand mon cerveau marchait. Et il y en a plein d'autres encore à écrire.

4. Le samedi, septembre 17 2016, 22:49 par Ninhursag

Bonsoir Eric

Elle est très belle cette histoire et si bien racontée, elle pourrait faire l'objet d'un livre pour enfant.
Vous pourriez composer pour les enfants. En tous les cas même avec ma condition d'adulte cette histoire m'a beaucoup plu, elle nous permet de nourrir l'enfant qui est en nous.

J'espère que vous irez mieux, il y a tellement de choses que vous pourriez encore faire.
Gardez courage, tant qu'il y a de la vie il ne faut jamais baisser les bras.

Bonne nuit
Amitiés

Léonie

5. Le lundi, septembre 19 2016, 18:55 par zorg-f

je crève d'angoisse.

6. Le vendredi, septembre 23 2016, 22:11 par Ninhursag

Coucou Eric

J'espère qu'aujourd'hui vous allez mieux?

Que la paix soit avec vous.
Bonne nuit
*
Amitiés
Léonie

7. Le mercredi, septembre 28 2016, 13:52 par ver00

Bonjour Eric,

Je vais traiter d'un sujet qui peut vous aider. Vous devez vous détacher de vous. Arrêter de vous apitoyer sur vous, mais regardez le monde .Peut on choisir d'en rire ou d'en pleurer ? Voila le thème qui m'interresse . Dsl, je ne peux continuer à écrire.....je reprendrai.

Amitiés.

8. Le mercredi, septembre 28 2016, 19:00 par ver00

Je reprends ; je crois que si l'on arrive à en rire, on est sauvé ! Dédramatiser notre histoire, voila le secret, en pensant aux autres, à la misère plus grande des autres ! Et puis revenir à soi, avec un autre esprit, plus distant, qui sait que nous aurions pu être autre., que rien n'est vraiment important, si ce n'est la mort d'un homme et encore, pas quand elle est inéluctable . L'inconscience me sauve, avec elle, je "crois" tout comprendre ; les réactions humaines si complexes ! Ainsi, je les accepte mieux, notamment celles de mes parents éducateurs rigides, celles de mon mari libertin refoulé...Tout s'explique, et demande indulgence ! Je suis pour le coup en paix avec les autres et moi même.

Je ne sais pas si ça vous aide........Amitiés.

9. Le jeudi, septembre 29 2016, 15:36 par Zorg-f

Je sus hospitalisé après une ts

10. Le jeudi, septembre 29 2016, 21:50 par Ninhursag

Bonjour Eric

Je ne sais pas si vous êtes encore hospitalisé mais, j'espère que vous allez vous en sortir un jour, la vie et trop précieuse pour ce gâchis par le suicide, surtout qu'il n'y a que le corps physique qui est mortel, ce qui veut dire que la conscience perdure et que la souffrance risque d'être décuplée dans l'état désincarné. C'est dans le corps physique que la guérison doit avoir lieu. Je sais que ce que je vous dis là risque de vous faire sourire mais mon chemin de vie m'a appris des choses résultant d'expériences transcendantes qui ne laissent aucun doute sur ce qu'est l'homme qui ignore "QUI" il est et c'est en découvrant ce "Qui' que la paix viendra et la souffrance disparaîtra.
*

Je ne sais combien de temps vous aller lutter contre ce que vous êtes réellement et comme dirait C. G JUNG le masque doit tomber.
*

Je vous souhaite un bon rétablissement et une disparition de ce masque responsable de votre état.

Amitiés

Léonie

11. Le samedi, octobre 8 2016, 10:57 par zorg-f

un petit mot pour vous dire que je suis toujours la. J'ai fait une nouvelle tentative de suicide il y a 15 jours. Je suis hospitalisé. je profite d'une permission pour vous donner de mes nouvelles.
ver00 on a essayé chez moi l'abilify ça ne marche pas. Rien ne marche. Je souffre comme un damné. Vous n'aurez pas de nouvelles de moi avant quelque temps puisque je rentre lundi dans la clinique. Ce sera ma 11e hospitalisation. Il n'y a pas de commentaire à faire le chiffre parle de lui-même.
Amitiés à tous ceux qui me lisent.

12. Le dimanche, octobre 9 2016, 12:45 par Ninhursag

Bonjour Eric

Je vous mets juste une petite citation en espérant que vous irez mieux un jour, que la paix descendra en vous définitivement.

*

"Quand vous plantez une graine dans le sol, elle pousse et se transforme en plante. Alors, vous ne voyez plus la graine. Elle est pourtant toujours vivante. Lorsque vous regardez un adulte, l’enfant est bien là, même si vous ne pouvez pas le voir. Souvent, cet enfant a souffert et continue de souffrir. Pour le guérir, il faut commencer par le voir, reconnaître sa tristesse, puis lui parler en l’entourant de votre tendresse, en pleine conscience. Ainsi, vous l’apaiserez."

Thich Nhat Hanh
*
*
Je vous souhaite une bon Dimanche et surtout ne lâchez pas, tenez bon,
Je prie pour vous et vous embrasse
Amitiés
Léonie

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