Résilience et neuroplasticité.

Quand j'ai marié ma fille le 2 juillet 2016 je pensais bien ne pas pouvoir être présent, ne pas pouvoir la conduire à l'hôtel, ne pas pouvoir cacher mon angoisse. J'avais passé un hiver épouvantable ponctué par une tentative de suicide et deux hospitalisation. Je souffrais le martyre malgré un traitement lourd à base de depamide, d'antidépresseurs, de Lexomil,de nozinan remplacé plus tard par du tercian.

Je n'envisageais même pas l'été à cause du tercian qui m'empêcherais de m'exposer au soleil et du profond mal-être que je vivais et qui me faisait imaginer que je passerais mon été à l'hôpital psychiatrique ou que je me suiciderais.

Il s'est produit une sorte de miracle. J'ai commencé à aller un peu moins mal. Je ne sais pas quelle est l'élément déclencheur. Une suite de micros événements dont le premier est certainement le mariage de ma fille ou j'ai réussi à être présent et présentable et où j'ai lu un discours que je trouvais minable et qui a été applaudi. Certains sont venus après me dire dans la confidence combien ils avaient trouvé mon discours émouvant et simple. Si vous saviez comme ça m'a fait du bien, ça m'a redonné confiance en moi, je me suis dit que je n'étais peut-être pas aussi minable que ça et que j'avais peut-être quelques talents d'écriture et puis j'ai pensé que j'avais fait honneur à ma fille et qu'elle avait pu être fière de moi.

Ma fille est restée quelque jours à la maison avec son mari avant de partir en voyage de noces. Leur présence m'a fait du bien. J'ai dû faire des efforts désespérés pour ne pas leur imposer mes crises angoisse quotidienne. Ils n'étaient pas dupe et faisaient tout pour m'aider. J'ai été aussi bousculé dans mes habitudes mortifères. Leur présence ainsi que celle de leurs amis norvégiens m'empêchait de passer mes journées allongées sur mon divan à fumer mes cigarettes et à pleurer sur mon sort.

Et puis l'été est arrivé. Nous avons emménagé dans la petite maison du bord de mer. Je savais que ce ne serait pas des vacances de tout repos car nous devions garder tous nos petits-enfants les uns après les autres ou parfois ensemble. Je me sentais complètement incapable de faire face et j'avais peur surtout de les abîmer avec mes crises d'angoisse. Je voulais être un bon grand-père et j'avais conscience de ne pas l'être.

Comme j'ai du mal à écrire tout ça mais continuons. Il y eut d'autres micros événements. Les 15 premiers jours de juillet nous avions les deux filles de ma fille aînée dont la plus jeune avait un an et dormait dans notre chambre. Nous étions aidés pour la garde par le fils de son mari issu d'un autre mariage. J'appréhendais sa présence et j'avais tort car il se révéla extrêmement efficace, d'une grande discrétion et d'une grande gentillesse.

J'avais recommencé ma psychanalyse chez mon premier psychanalyste. Pendant le trajet pour aller le voir j'écoutais la radio et je tombai sur une émission qui parlait de l'angoisse à propos d'un livre écrit par un américain. Le livre s'appelle Anxiété ou les tribulations d'un angoissée chronique en quête de paix intérieure. Son auteur s'appelle SCOTT STOSSEL. Je me promis de l'acheter.

Moi qui ne rêvais plus depuis longtemps ou de moins qui ne me souvenais pas de mes rêves je venais chez mon psychanalyste avec un rêve très important. J'étais condamné à 20 ans de réclusion pour une faute que je ne connaissais pas. J'arrivais dans la prison et je devais recevoir des vêtements et des chaussures. Je ne trouvais pas de chaussure droite à ma taille. C'est alors qu'un vieux gardien vint à mon secours. Il n'était pas spécialement bienveillant et il me dit pour le reste tu devras te débrouiller tout seul et il ajouta ici : « tu verras la mort et la mer. »

Nous avons interprété le rêve. La faute que je porte c'est celle que je ne connais pas et qui engendre mon angoisse. Le pied droit c'est le pied de l'action, c'est celui qui vous fait avancer. Le vieux gardien c'est mon psychanalyste. Il me donne une chaussure mais pas plus, pour le reste à moi de me débrouiller. La mer et la mort je ne sais pas trop. Les bains de mer ont toujours soulagé mon angoisse. Je suis sorti de la séance plein d'espoir.

J'ai lu le livre. L'auteur a beaucoup de points communs avec moi, il a tout essayé, toutes les thérapies possibles, tous les médicaments et rien n'a fonctionné. Il y a une différence entre lui et moi, c'est qu'il est hypocondriaque et pas suicidaire. Dans le livre il étudie l'angoisse sous toutes ses facettes, il y a un chapitre entier consacré aux médicaments et qui les accable bien que lui aussi doit y avoir recours. Il le déplore et ne comprend pas pourquoi il ne peut pas s'en sortir autrement avec l'aide d'un psychanalyste qui lui parle de résilience et de neuro plasticité.

Je commençais aller un peu mieux, j'avais commencé à diminuer le tercian pour pouvoir aller au soleil. Je me suis remis à la planche à voile alors que je mourrais de peur d'en faire. Une après-midi j'ai cassé mon tire veille et j'ai failli me noyer. Paradoxalement l'angoisse à lâcher immédiatement. Je me disais tu vas mourir noyer c'est bien. Un bateau est venu me secourir.

À la maison la garde des petits-enfants se passait bien, je commençais à lâcher prise. Pourtant le 11 juillet j'envoyai un SMS désespéré à ma mère. Pendant le repas de famille du 14 juillet j'étais tellement mal que je demandais à ma fille de me ramener à la maison.

Et puis peu à peu j'ai commencé à remonter. Sans mon psychanalyste qui était parti en vacances. Je me levais tôt le matin, sans angoisse, je faisais mon café je savourais ma cigarette et je partais au golf. Ensuite j'allais sur la plage naturiste passer une heure ou deux. J'écrivais une nouvelle version de l'homme qui portait sa moto sur son dos. Il n'y a que la que je me sentais vraiment bien. Je rentrais à la maison et l'après-midi j'allais en vélo à la plage avec mes amis ou je faisais de la planche à voile. J'étais diminué physiquement mais peu à peu ma musculature revenais. Les 29 juillet je suis arrivé triomphalement chez mon psychiatre en lui annonçant que j'avais arrêté la depamide et le tercian et que j'allais très bien. Que je me réappropriai mon corps et que je n'avais plus d'angoisse.

Je faisais plein de projets et puis vers les 20 août mon gendre m'a téléphoné pour m'annoncer qu'il avait bousillé ma piscine. Ça été un tel choc pour moi que j'ai basculé en quelques secondes. Tout a recommencé toutes les marches que j'avais montées je les ai descendus les unes après les autres pour arriver aujourd'hui à un état pire qu'avant.

Je ne peux plus me lever le matin, je suis dévoré par l'angoisse, je ne peux plus rien faire même pas écrire ce billet. J'ai dû il y a quelques jours reprendre le tercian.

Mon psychanalyste m'a dit que la seule solution était d'accepter l'angoisse et de la recevoir. J'en suis incapable. Je suis un être terrorisé par la peur qui s'apprête à passer un hiver épouvantable auquel je crains de ne pas survivre.

J'ai eu un mois de bonheur et de vie.

Commentaires

1. Le mardi, septembre 6 2016, 00:42 par Ninhursag

Bonsoir Eric

Je trouve super cette remontée, parce qu'elle sous entend que c'est possible. Vous êtes retombée dans l'angoisse à l'annonce de destruction de votre piscine, c'est bizarre, d'un côté vous êtes prêt perdre votre vie et d'un autre perdre une piscine vous rend malade, c'est un peu contradictoire, là où il y a de l'importance ça ne vous effraie pas et là où il n'y en a pas vraiment ça vous effraie.
J'ai l'impression que lorsqu'il y a des problèmes matériels cela vous rend malade et sur ce point vous me faite penser à un membre de ma famille qui se rend malade a en vomir dans ce genre de situation. Il y a sans doute quelque chose là dessous à analyser.....Quelles sont les pensées qui vous ont traversées à l'annonce de cet incident? Vous avez peur de toutes les petites vicissitudes de la vie mais pas de la mort......c'est étrange non?

En tous les cas je persiste à dire que vous avez la clé qui est en vous et votre rêve le dit aussi, ne désespérez pas de la trouver.

Je vous souhaite une bonne nuit
Amitiés
Léonie

2. Le mardi, septembre 6 2016, 12:42 par zorg-f

bonjour

cet incident à déclenché chez moi une vague de panique. Pendant les vacances j'avais réussi à déconnecter de la réalité. La réalité de cette maison qui m'écrase et que je ne peux plus entretenir. Pourtant je ne suis pas rentré chez moi tout de suite et j'ai réglé le problème de la piscine. Je me suis effondré comme un château de cartes, je n'ai rien pu faire. J'ai annulé un dîner au restaurant avec ma femme et un départ au golf avec un ami car je suis dans un tel état de prostration que je ne peux plus rien faire.
Il y a quelques jours j'ai cru que j'allais devenir fou, aliéné et que ma place était dans un asile. C'était tellement fort que j'ai dû reprendre les médicaments que j'avais été si fier d'arrêter. La depamide et le tercian.
Je ne vais pas mieux, je suis seulement assommé et je ne peux plus aller au soleil.
Ce matin j'ai fait un rêve très important et il s'est effacé malgré tous mes efforts pour le mémoriser. J'avais rendez-vous chez mon psychanalyste il ne s'est pas passé grand-chose.
Je passe de nouveau mes journées allongé sur mon divan à fumer cigarette et à broyer du noir avec des idées suicidaires et l'idée que ma vie va se terminer en psychiatrie. Si je ne réagis pas je suis foutu. Et je ne réagis pas. Je me laisse aller tranquillement vers la folie qui va finir par m'envahir tellement je souffre d'avoir une fois de plu récidivé.

C'est toujours la même histoire, l'année dernière ma lune de miel avait duré plus longtemps ,quelques mois. J'avais fait une tentative de suicide au mois de décembre ne me supportant plus. J'espère que je ne vais pas récidiver car ça ne sert à rien puisque je suis incapable de me tuer.
J'ai peur de toutes les vicissitudes de la vie parce que je ne peux plus les affronter et ça me rend fou. Je reste immobile les bras ballants devant l'immensité du désastre et plutôt que de prendre les problèmes à bras-le-corps comme je le faisais avant j'allume une cigarette je m'allonge sur mon divan et je prends un tercian. Mais derrière tout cela il y a certainement la peur de la mort, la peur du vieillissement et du temps qui passe.
Ma femme est partie à Nantes aujourd'hui, je suis tout seul. Si j'étais en bonne santé ça ne poserait aucun problème. Je serais parti tôt faire un golf puis peut-être aurais-je déjeuné sur la terrasse du golf avec des partenaires, j'aurais profité de la vie et de tout ce qu'elle peut offrir. L'après-midi je serais allé à la plage et le soir j'aurais préparé à dîner pour ma femme.
Comme je ne peux plus sortir de chez moi elle a acheté mon repas, je vais déjeuner tout seul chez moi puis peut-être j'essaierai d'aller me baigner.

Merci d'être toujours la.

3. Le mercredi, septembre 7 2016, 13:56 par plouf

vous avez occulté quelque chose.. vous êtes sorti de la dépression pendant un moment.
ce n'était pas arrivé depuis quand? je crois que vous le vouliez ou non, que vous le pensiez ou non, vous avez déjà gagné.

4. Le mercredi, septembre 7 2016, 20:24 par zorg-f

bonjour plouf

voilà 11 ans que je souffre. Je souffre pas vraiment de dépression mais de troubles anxieux généralisés. Mon psychiatre veut que je sois bipolaire et je ne le suis pas.
Pour répondre à votre question l'angoisse n'avait pas lâché depuis l'été dernier. Et cet été a été particulier car j'avais arrêté la depamide chose que je n'avais pas osée faire depuis cinq ans. Je n'ai pas vu de différence sur mon humeur.
le résultat de tout ça, de cette souffrance qui est revenue insoutenable et que j'ai repris la depamide en espérant qu'elle me soulage. Il n'en est rien.
Je ne sais pas qui vous êtes mais je vous remercie de ce que vous me dites. Mon parcours est chaotique depuis 10 ans J'ai eu de nombreuse rémission qui ont toujours été suivies de récidive de plus en plus méchante et destructrice pour mon esprit.
Bienvenue sur mon blog qui a été plus riche auparavant quand j'allais mieux et où j'étais parfois émerveillé parce que je trouvais.
À bientôt peut-être

5. Le mercredi, septembre 7 2016, 23:56 par Ninhursag

Bonsoir Eric

Eh bien je trouves que ce que dit Plouf est vrai, c'est en plus quelque chose que je vous ai déjà dit.
Vous avez réussi à arrêter les médicaments et à être en paix, ce qui me fait dire qu'il ne vous manque pas grand chose pour sortir du cercle vicieux dans lequel vous êtes pris.
Depamide ou pas ça ne change rien à votre problème, en fait vous prenez des médicaments pour rien qui vous font plus de mal que de bien. Dès que vous avez eu votre crise vous les avez repris pour affronter cette crise et ça n'a rien fait et je dirais qu'à la limite ça vous a enlevé toute l'énergie nécessaire pour l'affronter et c'est peut être la raison pour laquelle vous tombez et ne pouvez vous relever à chaque fois car votre conscience est anesthésiée donc incapable de vous aider à lutter. Si ces médicaments vous soulageaient, je comprendrais mais ce n'est pas le cas et là je ne comprends plus.
Trouver la paix et rechuter était tout à fait normal, il faut du temps pour ça et de l'énergie et je pense que l'arrêt des médicament vous a permis de retrouver une partie de vous et de l'énergie qui vous n'aviez plus. Le rôle d'un médicament devrait être celui de permettre de fonctionner et il est clair que tout ce que vous prenez n'ont pas ce rôle sinon vous pourriez vivre mieux aujourd'hui.
Je pense qu'il aurait fallu affronter cette crise avec la conscience et la force que vous aviez retrouvé peut être que vous auriez été mieux.
Enfin c'est ce que je pense et sent.

Comme je vous l'ai dit vous avez réussi par deux fois à retrouver la paix donc tous les espoirs sont permis.

Je vous souhaite une bonne nuit
Amitiés
Léonie

6. Le jeudi, septembre 8 2016, 12:01 par zorg-f

bonjour Léonie.

J'ai perdu tout contrôle sur moi-même. Tous les matins je fais des crises d'angoisse abominable. Je ne sais plus quoi faire. Vous avez raison la depamide ne me soulage pas mais j'ai peur de l'arrêter et de souffrir encore plus. Pour vous donner un exemple concret ce matin j'étais incapable d'éplucher les haricots verts. Je vis dans un état de peur permanente, je deviens grabataire et je sens que je vais devenir fou. Voilà où j'en suis.
Combien de temps ça va durer ? Il est 12:00 je n'ai encore rien fait que de hurler sur mon divan mon désespoir devant ma femme qui n'en peut plus.

7. Le lundi, septembre 12 2016, 18:13 par Ninhursag

Bonjour Eric

Vous dites vivre dans un état de peur permanente, mais de quoi avez vous peur? avez-vous cherché à savoir? Serait-ce la peur de tout ce qui vient vous contrarier et que vous voyez comme des soucis que vous ne vous sentez pas de taille à régler ou peur ne rien contrôler, peur d'être heureux? '(pourquoi pas) ou peur de mourir...(qui sait?)
En tous les cas vous angoissiez de ne pas être à la hauteur au mariage de votre fille et vous avez réussi à l'être, vous aviez peur de partir en vacances et vous avez réussi à avoir un moment de bonheur et de paix, etc...on peut décliner ça à l'infini, ce qui me fait penser que vous avez peur de vos peurs, donc c'est le serpent qui se mord la queue. Donc vous êtes dans une sorte de cercle vicieux qui quand on y regarde de près n'est qu'une illusion produite par le mental. Les pensées vous assaillent et vous les laissez faire. Je pense qu'il faudrait les discipliner et il n'y a que la méditation qui pourrait le faire, mais peut être est ce un travail à faire accompagné mais pas seul au début.
Le yoga pourrait aussi vous aider car cela pourrait vous aider à vous détendre et ça occuperait.
Ne rien faire est un problème pour vous, ça vous laisse le loisir de ruminer, chose que vous n'aviez pas en vacances. Je passe sur l'histoire de la piscine qui est venu vous déstabiliser mais c'était un peu normal puisque vous étiez encore fragile à ce moment là.
En vous occupant votre pensée serait détournée de son but mortifère, pensez-y.

J'espère que vous allez un peu mieux aujourd'hui.
Je vous souhaite en tous les cas une bonne fin de journée.

Amitiés
Léonie

8. Le mardi, septembre 13 2016, 12:27 par zorg-f

non, je vais encore plus mal. Je sors de chez mon psychanalyste qui vu l'état dans lequel je suis m'a conseillé de rappeler mon psychiatre et de me faire hospitaliser pour réajuster mon traitement. Je suis effondré et ma femme est en larmes.
Je suis donc pris au piège et de nouveaux je ne vois que la mort comme solution de sortie.

9. Le mercredi, septembre 14 2016, 09:19 par ver00

Bonjour Zorg

Et si on prenait les choses différemment ? Ce que je vais dire ne va pas vous plaire, ni à Léonie. La chimie de notre cerveau est détraquée. Certes, à l'origine, ce sont bien des problèmes psy qui ont tout déstabilisé ; mais les faits sont là. Il y a une réalité chimique dont on arrive pas à se débarrasser. Le chemin inverse est très difficile à faire, j'ai essayé pendant 8 ans ! je voulais réguler moi même mes neuro transmetteurs; j'ai capitulé. Et quand j'arrêtais tout mon traitement, ça allait mieux, pendant un certain temps, puis je replongeais.Impossible de maintenir un équilibre prolongé ; n'est ce pas ce qui vous est arrivé ? Oui, ma façon de voir est plutôt pessimiste, mais j'en suis réduite la. Alors, oui, faites un point sur votre traitement, trouver le bon ; moi, j'ai diminué le mien de 2/3 et il me va comme un gant, quand je l’arrête, je replonge. Si je suis trop dosée, je suis comme un zombie, je n'ai plus d'émotions, et suis trop fatiguée pour travailler ; le psy ne peut pas comprendre ça, c'est à nous de revendiquer, de nous plaindre !!!! mais si je ne prends rien, je suis incapable de gérer mon équilibre psychique. J'espère vous aider..........Bien à vous , Zorg.

10. Le mercredi, septembre 14 2016, 11:41 par zorg-f

ver00 j'arrive à peine à m'exprimer. Je suis en pleine attaque de panique. Malgré tous les médicaments que j'ai repris en particulier le tercian qui ne me fait rien. J'ai passé mon hiver sous nozinan, c'était épouvantable aucun effet.
J'ai appelé mon psychiatre au secours, j'attends son appel. Mon ordinateur marche de moins en moins bien. Peut-être que bientôt je ne pourrais plus m'exprimer sur ce blog. Il est comme moi il devient fou.
Vous ne me vexez pas, je suis dans un tel état de détresse que rien ne peut me toucher. Même pas ma fille qui vient d'arriver avec son petit garçon. Je me cache au fond de la maison.

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