je suis revenu.

Je suis rentré chez moi après un mois d'hospitalisation encore plus mal que quand j'étais parti. Devant l'étendue du désastre je me suis révolté et j'ai décidé d'arrêter le nouveau médicament soi-disant miracle qui m'a été prescrit :le xeroquiel. Ce matin je me sens un peu mieux, un peu plus moi-même. J'ai également diminué la dose d'antidépresseurs qui avaient été triplés sans aucun résultat que d'augmenter encore mon angoisse. Je suis brisé et détruit. Je ne sais pas où je vais trouver la force nécessaire pour continuer à me battre et pour diminuer encor ces médicaments qui font mon malheur. J'ai pris rendez-vous avec un autre psychologue pour entamer une autre psychothérapie, bien que je n'y crois plus beaucoup. Ce matin j'ai réussi à aller chercher le pain,, pour moi c'est une victoire après un mois d'internement. Pendant mon séjour j'ai rencontré un vrai écrivain. J'ai acheté un de ces livres et je me suis rendu compte que je n'en serai jamais un. Surtout dans l'état où je me trouve maintenant avec un cerveau qui ne fonctionne plus.

Commentaires

1. Le lundi, mars 21 2016, 12:04 par ver00

CC

Nous sommes encore la ! Zorg

C'est déja ça, même diminués, nous ne sommes pas encore morts. Hier, j'étais au fond du trou,aujourd'hui, je remonte doucement. Les addictions me bouffent. Il faut que je trouve la force de les enrayer.Sinon, je vais complètement couler. J'ai entendu parler du xeroquel, c'est un nouveau médicament, ma fille qui va sortir pharmacienne me l'avait conseillé, parce qu'il y a un anti dépresseur avec l'anti psychotique.Mais , je n'ai pas encore osé changer, mon abilify me convient à peu près, alors....Je me répète, Zorg, je ne crois pas que l'arrêt des médicaments est souhaitable, faut seulement trouver le bon, au bon dosage.De toute façon, on ne sera plus jamais comme avant, il faut faire notre deuil, nous sommes dépendants. Quand on a accepté ça, ce qui est très difficile, on peut seulement commencer à prouver le contraire. Mais vous êtes si têtu ! Je sais que vous n'en ferez qu'à votre tête !

Bisous.

2. Le mardi, mars 22 2016, 09:47 par zorg-f

bonjour ver00

je l'ai arrêté et je vais mieux. Enfin moi mal. J'ai diminué l'antidépresseur aussi. Ce matin pour la première fois je ne suis pas réveillé en hurlant d'angoisse avec une seule envie c'est de me tuer. Je considère ça comme positif.

J'ai un problème de taille à régler c'est que je suis complètement desociabilisé.c'est dû en partie à un médicament :le nozinan. Je ne peux plus aller au soleil librement. Je ne peux plus aller au golf. C'était le seul endroit où je voyais encore du monde. Je ne supporte pas l'idée de me badigeonner de crème solaire et de porter une casquette en permanence. Cela va vous paraître infantile mais je meurs de peur de faire une photo sensibilisation. Il faut donc que j'arrête ce médicament. Mon angoisse est tellement fort que je ne vois pas comment je vais pouvoir faire. J'ai tellement peur de souffrir encore que la peur d'arrêter va générer de l'angoisse.
J'ai maintenant un autre problème c'est que je suis devenue agoraphobe. J'ai tellement honte de moi que je ne peux plus sortir de chez moi. Toute forme d'action m'est presque impossible. C'est ma femme qui me porte à bout de bras, sans elle je ne pourrais pas vivre. Je deviendrais clochard.
Mon objectif c'est de retourner au traitement que j'avais avant qui me permettait de survivre. Et l'idéal serait de conserver seulement les anxiolytiques, le Lexomil et c'est tout.
hier j'ai eu la faiblesse de regarder des photos d'avant. Je me suis rendu compte des dégâts terribles qu'avait faits la maladie sur moi. Cela m'a fait mal mais m'a donné aussi un coup de pied dans le derrière. Je me suis dit que ce n'était pas possible de tomber aussi bas. Je me suis dit que j'avais été mal soigné dès le début et que j'étais une victime de la psychiatrie.
J'ai toujours été très respectueux des traitements qu'on avait prescrits mais là je me rebelle car ils ne précipitent dans le trou.
Si je fais le bilan ce n'est pas brillant. Je suis détruit intellectuellement et physiquement. Je n'ai plus aucune volonté. Je n'ai plus aucune empathie. Encore une marche et je suis interné définitivement. Je n'ai plus droit à l'erreur,, je suis vraiment en danger. Ce matin je vais tenter de sortir dehors faire le marché avec ma femme. Ça va être une épreuve très difficile. Mais hier cette idée m'était impossible. Alors je pense que j'ai bien fait de diminuer les médicaments et qu'il faut que je continue. C'est la première fois que je modifie moi-même un traitement sans l'avis de mon psychiatre. Peut-être va-t-il me mettre à la porte.
Je ne suis pas bipolaire, si j'avais eu la moindre amélioration de mon état j'aurais continué à prendre les médicaments. Pourquoi se faire du mal ?
Mais c'est l'inverse que je constate, plus j 'en prend plus je vais mal.
Je vais aller fumer ma huitième cigarette et tenter d'aller prendre ma douche.
Souhaitez-moi bonne chance, j'en ai bien besoin.

Je vous embrasse.

3. Le mardi, mars 22 2016, 14:28 par ver00

CC Zorg

Bonne chance.Mais je voudrais vous dire ma pensée.Des lors que l'on a un problème psy, on devient une victime, des traitements parce qu'ils ne sont pas encore au point, mais surtout de soi même, et pour moi, c'est ça le pire.Depuis hier, je ne bois plus,et j'ai réussi à boucler ma comptabilité en une journée.Je me sens mieux, moins fatiguée. Mais je ne suis pas sure de ne pas replonger, dans l'alcool ou le sexe qui me font oublier la maladie.Le pire cauchemar, c'est de se réveiller malade psy. Nous perdons notre estime qui nous est vitale. Sans traitement , je suis folle, et avec j'étais amorphe, sans gout de vivre. J'ai adapté moi même ce traitement, j'ai trouvé la dose suffisante pour ne plus être folle sans être amorphe, et ça , la psychiatrie n'est pas encore capable, actuellement de le faire. Voila, ma pensée.Lorsque notre intégrité psychique est atteinte , que nos neurotransmetteurs sont chamboulés, comment les rééquilibrer ? Bien qu'on devrait pouvoir le faire, soi même; je n'ai jamais réussi.Alors, oui, bonne chance à vous !
Personnellement, la route de la guérison n'est pas finie, j'ai un nouveau challenge,prouver que je peux retrouver la joie de vivre avec un traitement psy. Réussir à contrer ses effets néfastes , mais surtout l'impact qu'il a sur mon égo. Je suis sure que l'effet nacebo des traitements psy est énorme,et il doit être possible de le contrer , lorsqu'on a un cerveau assez puissant pour nier la réalité, on doit pouvoir l’utiliser à meilleur escient.Voila de quoi m'attirer de nouveau vers le gout de la vie, en regonflant mon égo aplati.Je vous livre mon cheminement, j'espère que ça pourra bouster le vôtre, encore un conseil, avancez sans trop d'espoir, dosez votre joie;restez logique , stoïque et sérieux; notre jeu est dangereux , il s'agit de maitriser nos émotions, comme un alchimiste des neurotransmetteurs !!!!!!.

Je vous embrasse aussi très fort.

4. Le mardi, mars 22 2016, 20:18 par zorg-f

ver00

d'accord avec ce que vous dites. Notre jeu est dangereux.

Comme je l'ai dit si souvent si les médicaments me faisaient un effet bénéfique je ne me poserai aucune question et je les prendrais sans état d'âme. Pourquoi souffrir si on peut être soulagé.

Dans mon cas rien ne marche. Les médicaments ont tendance à m'aggraver. Mon psychiatre a bien été obligé de l'admettre.

Je n'ai toujours pas compris pourquoi j'ai retrouvé un état normal cet été en 24 heures. Sans aucune modification de traitement. Cela veut dire qu'il y a autre chose, un autre facteur qui est d'origine psychologique et qui a avoir avec ma névrose.
Vous dites le pire cauchemar c'est de se réveiller malade psy. C'est exactement ce que je vis tous les matins. Lorsque je me réveille j'ai quelques secondes ou je suis normal et puis l'angoisse arrive aussitôt elle me rappelle que je suis malade.
Un peu comme un paraplégique qui a oublié qu'il a perdu l'usage de ses jambes.

Pour terminer rassurez-vous j'ai peu d'espoir et je sais après 10 hospitalisation en psychiatrie que nous sommes les cobayes d'une médecine qui n'en est pas une.
J'ai vu trop de choses, trop de souffrance, trop d'échec de récidive pour avoir beaucoup d'espoir. Quant à moi en modifiant mon traitement je risque de perdre mon psychiatre et de me fermer la porte de la clinique où de toute façon je n'ai plus rien à faire.
Je vous souhaite d'aller mieux et de vous débarrasser de vos addictions et de sortir de cette spirale infernale où vous emmène la maladie mentale.
Ce blog est la seule chose qui me relie au monde maintenant. J'espère continuer à l'alimenter car je sens que comme moi mon ordinateur donne des signes de faiblesse.

J'ai vraiment du mal à écrire ce soir. Bonne nuit.

5. Le mardi, mars 22 2016, 22:43 par ver00

Bonsoir Zorg

Je ne suis pas au top ce soir, non plus, la moindre contrariété ébranle mon équilibre. J'allais si bien tout à l'heure ! J'ai écrit sur la maladie psychique dans mon blog, je vous y invite si vous le désirez.

Dormez bien.

6. Le mercredi, mars 23 2016, 17:47 par zorg-f

je suis allé voir.c'est bien.moi c'est la cata,j'ai voulu me prendre,je n'ai pas pu,je n'ai mème pas ce courage.il vas falloir attendre la mort lente.c'est la pire.

7. Le jeudi, mars 24 2016, 02:24 par ver00

Arrêtez
C'est pas la mort, je suis la aussi !
Et vivante !
Restez avec moi, soutenons nous. j'ai besoin de vous , comme vous de moi .
Merci. et arrêtez votre mélo ! faut aller au dessus de ça !!!!!

8. Le jeudi, mars 24 2016, 11:25 par zorg-f

facile a dire quand tout s’écroule.

9. Le jeudi, mars 24 2016, 15:39 par ver00

CC

Aujourd'hui, je me suis dit que j'allais croquer la vie. Que j'en étais capable , que je devais regarder les inconvénients de l'alcool ou du sexe virtuel, plutôt que leurs avantages. Il me semble que je vais souvent essayer de croquer la vie, d'abord le dire, le répéter comme un lavage d'esprit, et avancer de la pensée à l'action .C'est notre vie, nous devons être capable de la maitriser, nous ne sommes ni mieux ni pires que les autres, il nous reste encore du temps, n'attendons pas qu'il n'y en ait plus. Zorg, peu importe ce qu'on nous a fait, ou ce qu'on s'est fait à nous mêmes, comment ça c'est passé, ce que nous aurions du faire......pardonnons nous , et chaque matin,croquons la vie avant qu'elle ne nous croque !

Bisous Zorg

10. Le vendredi, mars 25 2016, 11:55 par zorg-f

"chaque matin,croquons la vie avant qu'elle ne nous croque !"

il faut bien que je vous réponde. Je ne sais pas par où commencer.

Ma dernière hospitalisation a achevé de me détruire.
Chaque matin quand je me réveille l'angoisse, les idées noires, les pensées suicidaires m'assaillent. Je me dis que ça ne peut pas continuer comme ça, je me dis que ce n'est pas moi cet homme en grande détresse incapable de revenir dans la vie. Alors bien sûr je rebondis sur votre phrase et c'est bien la vie qui me croque. Vivre me tue car je suis en train de mourir l'intérieur de moi et que ça m'est insupportable. Alors je me révolte et je hurle de douleur.
Je vais un peu mieux depuis que j'ai diminué les médicaments. J'ai repris la depamide qui m'apaise un peu.
Tous les jours puisque je suis prisonnier de moi-même et que je ne peux pratiquement plus rien faire je m'impose une tâche, une petite tache de la vie quotidienne. À chaque fois c'est comme s'il fallait que je soulève une montagne. Hier je suis allé chez le coiffeur et l'après-midi ma femme m'a traîné promener les chiens sur la plage. Le soir ou en général je m'effondre à 9:00 j'ai pris mes médicaments plus tard pour pouvoir regarder un film avec elle. Voilà ma vie, presque rien. Une lutte incessante contre moi-même,, contre cette chose à l'intérieur de moi qui veux que je m'autodétruise.
Rien à voir avec la bipolarité, rien à voir avec je ne sais pas quoi. Car maintenant quel que soit le diagnostique sur l'origine des troubles mentaux le résultat est la. C'est que je suis détruit et que je ne vois pas par quel moyen je peux remonter la pente.
Je parle sérieusement, malgré l'amour que je porte à ma femme et à mes enfants, à cause de cet amour d'ailleurs que je ne peux plus leur donner, si j'avais une pilule qui me permettrait de mourir sans souffrir je la prendrai sans hésiter.
Ma vie est devenue invivable, enfin si on peut appeler ça une vie. Encore une fois je tourne en rond et je raconte toujours la même chose, vous devez vous lassez d'entendre la plainte permanente d'un homme qui ne sait plus quoi faire pour sortir d'un piège où il se peut être mis lui-même.
Continuez à avancer, vous êtes sur le bon chemin. Ne faites pas comme moi,, ne vous égarez pas.

Je vous embrasse.

11. Le vendredi, mars 25 2016, 13:49 par Gab

Bisoudou, Zorg.

12. Le vendredi, mars 25 2016, 20:11 par zorg-f

merci gab.................ça fait du bien,

13. Le vendredi, mars 25 2016, 22:50 par Ninhursag

He oui Eric vous n'êtes pas seul quel que soient vos états d'âme.
Pour ce qui en est des envies de suicides vous savez certainement que les médicaments peuvent pousser à l'acte, d'ailleurs c'est écrit sur certaines notices car les labos ont été obligées de le faire après un procès qu'ils ont perdu devant les tribunaux pour ne pas l' avoir signalé autrefois.
Quand vous dites :
"Une lutte incessante contre moi-même,, contre cette chose à l'intérieur de moi qui veux que je m'autodétruise."
et
"C'est que je suis détruit et que je ne vois pas par quel moyen je peux remonter la pente."

Déjà vous parlez d'une lutte incessante contre "vous-même", mais quel est celui qui prend conscience qu'un autre se détruit?? Quel est celui qui parle d'une chose qui serait à l'intérieur de lui même et qui veut le détruire? Qui souffre en réalité?
Voyez vous où je veux en venir?
Si je vous dis que "nous ne sommes pas le corps" qu'en pensez-vous?
Celui qui pense n'est pas le corps mais quand il regarde le corps dans la glace il se voit détruit alors qu'il n'est pas le corps, voyez-vous le problème?
Le corps n'est que le véhicule de celui qui pense mais qui est invisible à lui même.
Se suicider c'est uniquement se débarrasser du corps et le penseur est toujours là sous une autre forme avec toujours son problème non résolu et peut être encore plus difficile à résoudre sans le corps. Il n'y a personne qui veut Vous détruire (ou plutôt détruire l'ego usurpateur) à l'intérieur mais plutôt quelqu'un qui veut vous aider et ce quelqu'un est vous-même, votre vraie nature qui n'est qu'amour et paix et non le mental qui tourne en boucle et veux faire croire qu'il est la victime du maître intérieur. Il y a dicton qui dit que "quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage" et c'est un peu se qui se passe en vous, le mental/ego s'est inventé un ennemi à abattre et c'est comme ça que l'être humain est capable de s'auto détruire, car le mental n'est qu'un instrument pour celui que vous êtes à l'intérieur mais l'instrument veut tuer le maître un peu comme l'ordinateur "AL" dans le film "l'Odyssée de l'espace".
Il n'y a qu'en pacifiant le mental qu'il peut retrouver sa place d'instrument, mais pour cela faudrait l'y obliger par certaines pratiques mais le problème vient aussi des médicaments qui enlèvent toute lucidité pour ce genre de travail.
Continuez à vous forcer à faire des choses comme le dit Vér00, c'est le seul moyen de ne pas se laisser totalement aller.
J'ai pensé à vous dernièrement car ma fille qui allait nettement mieux et a donc arrêté ses séances avec une psychologue qui l'avait bien remis en selle à rechuté dans les crises d'angoisses, du coup elle va retourner la voir, c'est une psychologue Jungienne..

Comme Gab et Ver00, je vous embrasse et gardez courage , tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir.
Bonne soirée
Amitiés
Léonie.

14. Le samedi, mars 26 2016, 20:29 par zorg-f

Il n'y a qu'en pacifiant le mental qu'il peut retrouver sa place d'instrument, mais pour cela faudrait l'y obliger par certaines pratiques mais le problème vient aussi des médicaments qui enlèvent toute lucidité pour ce genre de travail.

lesquelles?

amitiés

15. Le samedi, mars 26 2016, 21:25 par ver00

Bonsoir Zorg, Léonie, Gab

Cela fait 13 ans que je suis malade. 13 ans que je ne croque plus la vie. Comme si tout c'était arrêté, tout ce qui est passionnant. Je ne suis pas sauvée Zorg, j'ai des conduites à risques. Mais j'avance, j'ai résolu nombre de problèmes qui m'ont tuée.....dans mon blog.( Écrivez, vous aussi, sans subterfuge).Nous sommes trop sensibles, nous pensons trop, et avons trop de regrets et remords. Ce sont des pensées de mourant, peut-être anticipons nous ? Je suis persuadée que nous faisons le ménage dans notre inconscient . C'est horrible,personne ne veut le faire en connaissance de cause. Retrouvons notre égo dans ce travail. Nous sommes des pionniers de l'introspection.Savez vous que nous abordons en ce troisième millénaire, la connaissance de notre cerveau ? Croyez moi, Zorg, ce que vous vivez, ce que vous faites est une épuration cérébrale.Tirons nous notre chapeau ! Soutenons nous ! Le chemin sera long, car la solitude nous pèse ; espérons qu'un jour la psychiatrie grandira avec nous. Aimons nous.

16. Le jeudi, mars 31 2016, 10:59 par zorg-f

je n'en peux plus.je vais me faire interner car je de viens fou.

17. Le jeudi, mars 31 2016, 17:18 par zorg-f

j'ai vu mon nouveau thérapeute.il a l'air compétent mais je ne sais pas s'il vas m'accepter comme patient!

18. Le jeudi, mars 31 2016, 22:42 par ver00

Bonsoir,

J'espère pour vous .

19. Le vendredi, avril 1 2016, 00:05 par Ninhursag

Bonsoir Eric

Vous avez vu votre nouveau thérapeute et voilà que vous vous demandez s'il va vous accepter ou pas, donc vous angoissez déjà avant d'avoir la réponse, vous voilà parti dans le futur oubliant le présent. En fait vous vivez soit dans le passé qui vous fait souffrir, soit dans le futur pas encore là mais vous extrapolez mais négativement, quitte à extrapoler pourquoi ne pas le faire positivement en vous disant que tout va bien se passer?
Alors je vais penser positivement pour vous en espérant que tout ba bien se passer et que votre nouveau thérapeute va vous accepter, mais l'idéal serait que vous le fassiez aussi pour donner plus de force à ce désir.
Je crois que quelque chose en vous sabote tout désir.

Je suis entrain de lire un petit livre sympa de Paulo Coelho dont le titre est "l'Alchimiste", qui raconte l'histoire d'un jeune homme en quête de lui même et j'y ai relevé une petit dicton en pensant à vous et à beaucoup d'autres dans votre cas, le voici :

"L'heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil"

Courage donc à vous ainsi qu'à Ver00 qui se bat aussi comme beaucoup d'autres se battent aussi.

Bonne nuit à vous et à tous

Amitiés
Léonie

20. Le vendredi, avril 1 2016, 09:59 par zorg-f

je l'ai lu.lisez plutôt;"La Ville de sable" de marcel brion.

amitiés

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://zorg-f.fr/index.php?trackback/670

Fil des commentaires de ce billet