Je ne vais pas bien en ce moment, très mal même. Ça n'a aucun intérêt.

Ce matin en revenant de chez mon psychanalyste j'écoutais France Inter. Il y avait un psychanalyste qui a écrit un livre sur le mensonge, il disait en particulier que les enfants qui mentaient étaient plus intelligents que les autres. Il avait décomposé le mon mensonge en deux mots : mens et songe. Et il disait que l'enfant pour échapper à des réalités insupportables (le principe de réalité) s'inventait des histoires, des songes ou il se mentait pour se protéger.
J'ai fait un lapsus chez mon psychanalyste, je voulais dire je ne peux pas guérir et j'ai dit : « je ne veux pas guérir ».


Qu'est-ce qu'il y a en moi qui ne veux pas ? Qu'est-ce qu'il y a en moi qui veux me détruire ? Alors que tout est simple, que toute ma souffrance est imaginaire, pourquoi mon mental est si fort que je n'arrive pas à le raisonner et que je m'invente aussi des mensonges, mais des mensonges qui ne sont pas là pour me protéger.

L'augmentation des antidépresseurs a été comme à chaque fois une catastrophe, au bout de trois jours j'ai cru exploser, j'étais en feu, au propre comme au figuré, la peau me brûlait et mon âme était comme un brasier d'angoisse. Je suis habitué c'est toujours comme ça.

Ce sera tout pour aujourd'hui.