Zorg F

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vendredi, février 5 2010

MONADES.

l'arbre qui pleure..................

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lundi, janvier 25 2010

L'Hostie de santan.



Ce week-end, ma fille aînée est venue nous annoncer officiellement sa grossesse, le visage creusé par l'émotion et les larmes aux yeux. Je lui ai dit que j'étais infiniment heureux pour elle, elle allait gagner sa part d'immortalité. Ma deuxième fille qui m'a aidé pendant le remplacement de la secrétaire, m'a dit : papa, je t'ai retrouvé comme avant, fort !

Ma femme a éclatée en larmes.

S'ils savaient comme mon combat est difficile, s'ils savaient que sans eux je serai déjà mort, mais je crois qu'ils savent !

Après une trêve de quelques jours, l'angoisse est revenue, toujours aussi méchante, peut-être parce que je suis en vacances, je me relâche.

J'avais fait un rêve important, je voulais en parler à mon psychanalyste, une séance supplémentaire, il était encore question de ma mère, et d'une méchante bête ligotée, entravée, que je lui ramenais.

Immenses sont les forces de l'amour, immenses sont les forces de la peur.

Je vais voir mon psychanalyste, comme on va voir un prêtre, confier mes péchés, toutes mes bassesses, tous mes espoirs, et tous mes désespoirs, lorsque la messe est finie, parfois je prends l'hostie, délicatement je glisse sur ma langue, un comprimé de Xanax, il n'est pas consacré,, ce n'est le sang et la chair de personne, c'est l 'ostie de Satan, comment pourrais-je faire autrement, quand c'est trop fort, quand c'est trop dur, mon Dieu pourquoi m'avez-vous abandonné ?

J'ai dit, rien ne me détruira, j'ai dit, seul moi-même décidera de mon propre anéantissement, j'ai dit que je tiendrai le coup,qu'il y a forcément une issue, toujours un espoir, rebondir sans arrêt, ne jamais baisser les bras, tout a une fin un jour, cela finira par finir, peut-être avec moi, ou peut-être avant moi.

Chacun d'entre nous porte sa souffrance comme si elle est unique, comme si c'était la seule qui comptait, que m'importe de savoir qu'il y est des gens qui souffrent peut-être plus que moi, ou moins que moi, chacun de nous est unique devant la maladie, le bonheur et la mort, les mots ne servent à rien, seuls les gestes comptent, j'ai vu ma femme masser les pieds de mon ami mourant, j'ai vu ma femme embrasser mon père, j'ai vu ma femme crier son désespoir devant ma douleur, pas un mot, seulement des gestes, des gestes d'amour.

J'écris ce soir par ce que je ne vais pas bien, parce que ça me fait du bien, et parce que c'est seulement dans ces moments-là que j'ai l'impression d'exister ! C'est le comble du masochisme, et pourtant jamais je n'accepterai  la souffrance comme le cadeau d'un Dieu, qui me dirait prosterne toi et réjouit toi  d'être élu, accepte cette souffrance et glorifie la.

La souffrance n'est pas glorieuse, la douleur n'est pas jouissance, et ceux qui disent ça sont plus malades que moi.

Jamais je ne me soumettrai.



dimanche, janvier 24 2010

Le film qui rendait les gens depressifs!

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jeudi, janvier 21 2010

si on parlait d'autre chose?

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lundi, janvier 18 2010

Dialogue de sourds.

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dimanche, janvier 17 2010

la dépression est un mot féminin !

Sur cette photo très ancienne, c'est moi à l'île d'Yeu regardez comme j'ai l'air triste.

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vendredi, janvier 15 2010

C'est là ou je trouve ma force.


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mercredi, janvier 13 2010

une position intenable !


Sur la route, les mains dans les poches.
Vieil enfant, j'ai des désirs de gosses.
la gorge serrée, ma main sur un coquillage !
Souvenir ancien, du bonheur sans âge.

Oublié, mon corps vif-argent
perdu, l'illusion de la pureté.
Je n'ai jamais été un enfant
je crois, que j'ai fait semblant !

zorg-f

12.01.2010

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dimanche, janvier 10 2010

à tombeau ouvert !

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samedi, janvier 9 2010

un frere!

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jeudi, janvier 7 2010

une journée blanche et bleue.

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mardi, janvier 5 2010

si je ne souffrais pas autant !

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dimanche, janvier 3 2010

A la recherche du cerveau droit.

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samedi, janvier 2 2010

poésies et écrits de la psychanalyse

Mon âme est un désert brûlant

Où mes rêves sont comme des mirages.



Je m'appelle Zorg

je suis un poème sans technique

j'écris avec mon intelligence mon coeur et mes tripes.

 

je suis médecin, j'ai 57 ans, je suis un exercice, et après avoir passé 30 ans à m'occuper des corps, j'ai découvert qu'ils ont aussi une âme.

Je viens d'écrire un livre, L'Homme Qui Portait Sa Moto Sur Son Dos, qui ne sera certainement jamais publié, c'est l'histoire de ma psychanalyse, qui m'a sauvé de la folie !

J'ai écrit ce livre, pour ceux qui souffrent, qui sont seuls dans leur désespoir et leur douleur.

La psychanalyse fonctionne, c'est une réalité,

la psychanalyse donne du SAVOIR,celui qui se trouve dans notre inconscient,ce savoir est une richesse immense,à nous de savoir l'utiliser.

tout les jours j'en fait l'experience.


Dans le livre que j'ai écrit, je parle de ma psychanalyse, jour après jour, séance après séance, rêve après rêve, souffrance après souffrance.
À ma connaissance, personne n'a osé, n'a voulu, se dévoiler ainsi, dans toute sa nudité, dans toute son intimité, c'est ce que je fais, pour expliquer, pour faire comprendre, le cheminement de l'analyse et ce qu'elle entraîne, la profonde modification de la pensée, de la compréhension nouvelle du monde et des gens qui nous entourent.

Dans ce blog,qui evolue au fil de mon histoire et de ma reflexion vous trouverez mes poémes que j'ai illustré avec des musiques qui me touchent.

Ainsi peut etre,  partagerez vous avec moi un peu de ma souffrance et des emotions qui me submergent.

 




 

 

Interview de Guillaume Depardieu, le Figaro-Magazine 18 octobre 2008.

La souffrance est un haut privilège

il y a une souffrance en moi, innée, qui m'impose et m'inspire cet appel constant aux changements. Je ne fais que reproduire celle, originelle, de l'arrachement du foetus au ventre maternel.
Elle transpire dans mes chansons, dans mes textes, dans ma peinture.
C'est beaucoup de souffrance aussi. Je considère que la souffrance est un haut privilège. elle est nécessaire. C'est un instrument de découverte de soi et du monde, une sorte de reconnaissance par les gouffres, par les voies de l'épreuve.
La souffrance m'a insufflé et continue à m'inspirer, un sentiment profond d'immense précarité et de force de vie.
Elle a fait ce que je suis, elle m'a défiguré alors, oui, je pense qu'elle m'a embelli.
Elle m'a laissé entrevoir autre chose, quelque chose qui rend aussi fort que fragile.

 

 

 

"les symptômes de l'hystérie simulent une pathologie organique pour laquelle aucune anomalie physique (en particulier neurologique) n'existe. ..."

 

 

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comment utiliser l'angoisse?

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mercredi, décembre 30 2009

une journée extraordinaire.

J'ai eu aujourd'hui une des plus belles journées de travail de ma vie, vous n'allez pas me croire, sur les 30 patients que j'ai vus aujourd'hui, 20 connaissaient la souffrance morale, les hommes et les femmes, jeunes ou vieux, sous toutes ses formes, attaques de panique, dépression exogène, tous m'ont parlé, et tous avaient arrêté leurs médicaments spontanément.

Nous avons eu des échanges extraordinaires, mon cabinet médical devient un vrai confessionnal.

L'année se termine en beauté, elle a pourtant été difficile, surtout le dernier trimestre ! Mais je suis toujours debout, je suis toujours là et puis il y a eu un événement extraordinaire

il y a trois jours j'ai reçu une longue lettre du Pérou, de mon ami perdu, je suis attendu là-bas dans le fin fond de la cordillère amazonienne, je partirai cet été, c'est un appel auquel je ne peux pas ne pas répondre, ce sera un voyage difficile, et je sais que quoi qu'il arrive ma vie va changer, il m'a promis l'inattendu, je vais répondre à cet appel, je sais qu'il faut que j'y aille, même si le voyage me fait infiniment peur.

Je vais donc aller là où je ne veux pas aller, chercher ma paix dans les esprits des forêts, des chamans et de la liane hallucinogène. Si je reviens, j'aurais certainement beaucoup de choses à vous raconter. Cela peut paraître complètement fou, ce n'est pas plus effrayant qu'une hospitalisation dans un service de psychiatrie. 


Cet été c'est loin, mais si tout se passe bien je souhaite partir.


http://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=PSYT_081_0065

dimanche, décembre 27 2009

ma chanson.

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samedi, décembre 26 2009

Fausse couche.

Fausse couche !


Pour Noël, j'ai eu plusieurs cadeaux offerts par mes enfants, l'une m'a offert un livre sur le yoga, et l'autre un livre extraordinaire sur les aborigènes australiens, il s'appelle : « message des hommes vrais au monde mutant » de Marlo Morgan.

L'année dernière, je croyais être né à moi-même, en fait je suis né prématurément, bien avant terme, et c'est pour cela que je suis autant en souffrance ; pour me maintenir en vie, en vie psychique, il faut que j'use de médicaments, et de toute l'aide des gens qui m'entourent, de mes proches qui me donnent amour et soutient, ainsi que de mon analyste qui fait bien plus que cela !

Dans mon poème, « sans titre » je cite le mot Ravage, c'est un roman de Barjavel, il parle de l'effondrement de notre société moderne, en quelques jours, et il parle de la reconstruction d'une nouvelle société, pour ceux qui ne l'ont pas lu, je vous encourage à le lire

Dans ce poème, je parle de la destruction inéluctable  du monde dans lequel nous vivons; Nous sommes arrivés à un point de non limite, du matérialisme, de la société de consommation, du monde du ça, et la religion  institutionnelle c'est également perdu, dans la forme et dans le symbolisme.


Malraux disait : le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas ! Il avait tout à fait raison.

Je ne peux pas croire aux religions que notre culture nous propose, j'ai besoin de quelque chose de beaucoup plus abstrait, de beaucoup plus simple, et dans le livre des aborigènes, j'ai trouvé là aussi, comme dans bien d'autres livres, ce que je cherchais, un livre que je vous conseille de lire aussi, de Robert silverberg, le livre des crânes. C'est un livre assez ancien qui n'est plus édité.

Je me suis offert moi-même « tristes tropiques » je n'ai pas commencé à le lire.

Lorsque je disais il y a quelques mois, que ma psychanalyse était terminée, j'avais parfaitement raison, le côté matériel, cartésien, de mon histoire est finie, maintenant il faut que je passe à autre chose, qui pour moi sera beaucoup plus difficile, car je suis un homme du XXIe siècle, et je ne peux pas me transformer en pygmée ou en aborigène, c'est trop tard pour moi, peut-être si j'avais du temps, pourrais-je en consacrer un peu, en allant vers ces gens, mais pour cela il faut être appelé, ou alors je ferai comme à la télévision dans voyage au terre inconnue, c'est un procédé moderne, combien hypocrite, puisqu'elle repose encore une fois sur l'Audimat et le profit, mais à chaque fois il se dégage une telle émotion, une telle vérité, chez les invités, malgré les caméras, ils sont touchés, les larmes qu'ils ont  dans les yeux ne peuvent pas tromper.

Alors il me faut trouver un autre moyen; Pour un homme moderne, de se rapprocher, d'aller rechercher, le vrai chemin spirituel, celui du néant, du grand tout, de l'esprit qui baigne l'univers, sans y mettre un nom, une forme ou une idole est presque impossible ; mon psychanalyste me disait autrefois : ascèse et discipline, il me conseillait aussi de lire les mystiques, tout doucement il me mettait sur la voie, et moi dans mes poèmes, je parlais du monde invisible.

Concilier l'inconciliable, la science et la spiritualité, le matériel et l'invisible, c'est ce que je recherche depuis toujours, une religion qui n'en serait pas une, une façon de voir le monde, sans renier la science, sans le charlatanisme et la superstition.

Voilà ce que je vais chercher à partir d'aujourd'hui, je ne sais pas comment, je ne sais pas où, je vais commencer simplement et sérieusement, je vais faire du yoga et de la méditation, j'avais déjà commencé mais en dilettante, là je ne joue plus, il faut que je sorte de ma couveuse, avant que j'y crève !

Je ne vais pas jouer au prophète de l'apocalypse, je ne sais pas ce que va devenir notre monde à nous, tout porte à croire qu'il court à son propre anéantissement; de même que ses habitants qui sont en train de s'anéantir, l'obésité, la dépression, la violence, la folie, la maladie, en sont les signes journaliers
J'avais écrit il y a quelque temps, que la crise économique que nous vivons était semblable à la dépression, celle de l'homme, et qu'on ne vient pas à bout de la dépression, à coups de voiture, d'alcool, de drogue, de recherche du plaisir, on n'y vient à bout, en mourant à soi-même, en remettant tout en cause, tout ce qui faisait les fondements de ma vie précédente..

Lorsque l'on ne le fait pas, on meurt psychiquement où on se suicide, pour notre société ce sera la même chose, la guerre, et le chaos. Je suis optimiste de nature, comme pour moi-même, je souhaite que nous trouverons les solutions les plus douces possible, sans que pour cela il faille en passer par la guerre .

Tout cela est très dérangeant, très empêcheur de tourner en rond, mais moi je ne peux plus faire autrement, j'ai dépassé aussi une limite, celle que la douleur et la souffrance m'a imposée, je n'ai plus d'autre choix, que d'aller là où je ne voulais pas aller.

Je voudrais vous citer une phrase du livre de Marlo Morga : « depuis des siècles, le vrai peuple accueille les nouveau-nés le jour de leur naissance avec la même phrase Au commencement de la vie, tout le monde entend ces mêmes premiers mots « nous t'aimons et nous t'aiderons pendant le voyage » on répète la même phrase le jour où les gens choisissent de partir.

Moi, je ne suis pas grand-chose,, simplement un homme terrassé par la douleur et qui cherche, et j'ai écrit exactement la même chose il y a deux ans, dans mon poème les moines soldats, je prenais la main de celui que je voulais emmener dans le voyage, pour le délivrer de la souffrance, et avec lui je prononçait le mot magique, le mot magique comme je l'ai déjà dit, j'ai mis deux ans avant de le trouver, c'est Amour. Voyage et amour, voilà ce que j'ai écrit aussi.

j'ai écrit aussi que je mourrais de peur, cela est la cause des crises d'angoisse journalière que je vis depuis six mois. J'ai dit aussi que j'avais perdu la foi ,la foi en moi-même. Alors qu'auparavant, pendant les trois premières années de ma psychanalyse j'étais porté par un immense espoir, car j'avais en moi une lumière intérieure et une paix que je n'avais jamais connue auparavant.

les aborigènes ne disent pas autre chose, chez eux personne n'a peur, je cite :

« mais la grande différence entre les humains de notre époque et ceux des origines, c'est que les mutants sont habités par la peur................. .........., la peur est une démarche du monde du royaume animal...............ou vous avez la foi,ou vous avez peur,mais vous ne pouvez avoir les deux

.
C'est pour cela que je continue à lutter ,à chercher et à penser que je  trouverais ma voie, car j'ai tout ce qu'il faut à l'intérieur de moi pour me soigner, comme vous qui me lisez, vous avez tout ce qu'il faut pour vous sauver, mais pas tout seul.

ps

après des recherches sur internet marlo morgan serait une affabulatrice!......faisons comme les enfants ,semblant d'y croire comme pour de vrai.

il existe un livre authentique écrit par le père labat............"voyage dans les iles" ou ils parle des derniers indiens caraïbes et des étranges pouvoirs de certains esclaves noirs...

mercredi, décembre 23 2009

la messe de minuit

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lundi, décembre 21 2009

sans titre!

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