Zorg F

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samedi, octobre 2 2010

poésies et écrits de la psychanalyse


Ca se soigne – Teaser 1
envoyé par UGCDistribution. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.

Mon âme est un désert brûlant

Où mes rêves sont comme des mirages.



Je m'appelle Zorg

je suis un poème sans technique

j'écris avec mon intelligence mon coeur et mes tripes.

 

je suis médecin, j'ai 57 ans, je suis un exercice, et après avoir passé 30 ans à m'occuper des corps, j'ai découvert qu'ils ont aussi une âme.

Je viens d'écrire un livre, L'Homme Qui Portait Sa Moto Sur Son Dos, qui ne sera certainement jamais publié, c'est l'histoire de ma psychanalyse, qui m'a sauvé de la folie !

J'ai écrit ce livre, pour ceux qui souffrent, qui sont seuls dans leur désespoir et leur douleur.

La psychanalyse fonctionne, c'est une réalité,

la psychanalyse donne du SAVOIR,celui qui se trouve dans notre inconscient,ce savoir est une richesse immense,à nous de savoir l'utiliser.

tout les jours j'en fait l'experience.


Dans le livre que j'ai écrit, je parle de ma psychanalyse, jour après jour, séance après séance, rêve après rêve, souffrance après souffrance.
À ma connaissance, personne n'a osé, n'a voulu, se dévoiler ainsi, dans toute sa nudité, dans toute son intimité, c'est ce que je fais, pour expliquer, pour faire comprendre, le cheminement de l'analyse et ce qu'elle entraîne, la profonde modification de la pensée, de la compréhension nouvelle du monde et des gens qui nous entourent.

Dans ce blog,qui evolue au fil de mon histoire et de ma reflexion vous trouverez mes poémes que j'ai illustré avec des musiques qui me touchent.

Ainsi peut etre,  partagerez vous avec moi un peu de ma souffrance et des emotions qui me submergent.

 




 

 

Interview de Guillaume Depardieu, le Figaro-Magazine 18 octobre 2008.

La souffrance est un haut privilège

il y a une souffrance en moi, innée, qui m'impose et m'inspire cet appel constant aux changements. Je ne fais que reproduire celle, originelle, de l'arrachement du foetus au ventre maternel.
Elle transpire dans mes chansons, dans mes textes, dans ma peinture.
C'est beaucoup de souffrance aussi. Je considère que la souffrance est un haut privilège. elle est nécessaire. C'est un instrument de découverte de soi et du monde, une sorte de reconnaissance par les gouffres, par les voies de l'épreuve.
La souffrance m'a insufflé et continue à m'inspirer, un sentiment profond d'immense précarité et de force de vie.
Elle a fait ce que je suis, elle m'a défiguré alors, oui, je pense qu'elle m'a embelli.
Elle m'a laissé entrevoir autre chose, quelque chose qui rend aussi fort que fragile.

 

 

 

"les symptômes de l'hystérie simulent une pathologie organique pour laquelle aucune anomalie physique (en particulier neurologique) n'existe. ..."

 

 

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vendredi, mars 5 2010

la piece et le couteau.


Benjamin BIOLAY et Jeanne Chéral "Brandt Rhapsodie"
envoyé par jazzami. - Regardez d'autres vidéos de musique.

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jeudi, mars 4 2010

quelle est la limite?

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mardi, mars 2 2010

pieds et poings liés.

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samedi, février 27 2010

Deux euros cinquante


Je suis venu te dire que je m'en vais SergeGainsboug
envoyé par davetaz. - Clip, interview et concert.

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mercredi, février 24 2010

Le dixieme cercle.


Blur - Song 2
envoyé par droogirico. - Regardez d'autres vidéos de musique.

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mardi, février 23 2010

vol au-dessus d'un nid de coucou.

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samedi, février 20 2010

Du suicide..... Et de l'avenir!


Reportage rare et choquant sur les camps de concentration
envoyé par ichida88. - Regardez les vidéos des stars du web.

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jeudi, février 18 2010

la seance de psychanalyse

une nuit froide et etoilée,les larmes et l'espoir,un hommage à mon psychanalyste.

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lundi, février 15 2010

tropiques psychiatriques.


Les Bronzés - Y'a du soleil et des nanas
envoyé par Thomas620. - Regardez plus de vidéos comiques.

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vendredi, février 12 2010

le vide.


Les mystères du cosmos Ep25 - Plongée dans les trous noirs
envoyé par halorache. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques. Personne n'a vu les trous noirs et pourtant ils existent...........pourquoi l'inconscient est plus difficile à explorer que le cosmos?

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jeudi, février 11 2010

c'est quelque part.


Né quelque part Maxime Le Forestier
envoyé par rozenfelds. - Regardez plus de clips, en HD !

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mardi, février 9 2010

vers le centre.


Les hommes aux épaules étroites avi
envoyé par PCF-Paris. - Regardez plus de courts métrages.

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vendredi, février 5 2010

MONADES.

l'arbre qui pleure..................

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lundi, janvier 25 2010

L'Hostie de santan.



Ce week-end, ma fille aînée est venue nous annoncer officiellement sa grossesse, le visage creusé par l'émotion et les larmes aux yeux. Je lui ai dit que j'étais infiniment heureux pour elle, elle allait gagner sa part d'immortalité. Ma deuxième fille qui m'a aidé pendant le remplacement de la secrétaire, m'a dit : papa, je t'ai retrouvé comme avant, fort !

Ma femme a éclatée en larmes.

S'ils savaient comme mon combat est difficile, s'ils savaient que sans eux je serai déjà mort, mais je crois qu'ils savent !

Après une trêve de quelques jours, l'angoisse est revenue, toujours aussi méchante, peut-être parce que je suis en vacances, je me relâche.

J'avais fait un rêve important, je voulais en parler à mon psychanalyste, une séance supplémentaire, il était encore question de ma mère, et d'une méchante bête ligotée, entravée, que je lui ramenais.

Immenses sont les forces de l'amour, immenses sont les forces de la peur.

Je vais voir mon psychanalyste, comme on va voir un prêtre, confier mes péchés, toutes mes bassesses, tous mes espoirs, et tous mes désespoirs, lorsque la messe est finie, parfois je prends l'hostie, délicatement je glisse sur ma langue, un comprimé de Xanax, il n'est pas consacré,, ce n'est le sang et la chair de personne, c'est l 'ostie de Satan, comment pourrais-je faire autrement, quand c'est trop fort, quand c'est trop dur, mon Dieu pourquoi m'avez-vous abandonné ?

J'ai dit, rien ne me détruira, j'ai dit, seul moi-même décidera de mon propre anéantissement, j'ai dit que je tiendrai le coup,qu'il y a forcément une issue, toujours un espoir, rebondir sans arrêt, ne jamais baisser les bras, tout a une fin un jour, cela finira par finir, peut-être avec moi, ou peut-être avant moi.

Chacun d'entre nous porte sa souffrance comme si elle est unique, comme si c'était la seule qui comptait, que m'importe de savoir qu'il y est des gens qui souffrent peut-être plus que moi, ou moins que moi, chacun de nous est unique devant la maladie, le bonheur et la mort, les mots ne servent à rien, seuls les gestes comptent, j'ai vu ma femme masser les pieds de mon ami mourant, j'ai vu ma femme embrasser mon père, j'ai vu ma femme crier son désespoir devant ma douleur, pas un mot, seulement des gestes, des gestes d'amour.

J'écris ce soir par ce que je ne vais pas bien, parce que ça me fait du bien, et parce que c'est seulement dans ces moments-là que j'ai l'impression d'exister ! C'est le comble du masochisme, et pourtant jamais je n'accepterai  la souffrance comme le cadeau d'un Dieu, qui me dirait prosterne toi et réjouit toi  d'être élu, accepte cette souffrance et glorifie la.

La souffrance n'est pas glorieuse, la douleur n'est pas jouissance, et ceux qui disent ça sont plus malades que moi.

Jamais je ne me soumettrai.



dimanche, janvier 24 2010

Le film qui rendait les gens depressifs!

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jeudi, janvier 21 2010

si on parlait d'autre chose?

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lundi, janvier 18 2010

Dialogue de sourds.



Dialogue de sourds

Il venait de rentrer de son travail, il est 21 heures, il était crevé, il avait 40 ans et trois enfants. Il s' écroula dans son divan, alluma une clope, se servit une bière, et mis en marche la télévision. Sa femme n'était pas encore rentré, il regardait sa chaussette de son oeil gauche et la télé de son oeil droit, quelle vie de merde osa-t'il penser, et puis il chassa cette pensée négative en tirant sur sa clope.

Soudain le téléphone sonna, il décrocha, à l'autre bout du fil, une voix lui dit :

Je suis le docteur machin, interne en psychiatrie, votre fille vient d'être admise aux urgences, elle a voulu mettre fin à ses jours, il faut que vous veniez.

Quelle merde pensa-t-il, machinalement il mit sa clope dans la bouteille de bière, remis ses chaussures, mis son manteau, la tête vide,  il quitta son appartement  et puis pris sa voiture pour aller vers l'hôpital.

Il n'avait aucune pensée, aucun sentiment, il ne comprenait rien, sa fille elle avait 15 ans, il l'avait regardé grandir, sans trop faire attention, lui c'était déjà difficile, le boulot, sa petite vie, les emmerdes, les petits matins glauques, sa femme qui devenait vieille, ses érections du matin, ses fantasmes du soir, tout était moche dans sa vie, et pourtant il faisait semblant de ne rien voir, et ce soir la vérité lui explosait à la figure, il partait à l'hôpital voir sa fille qui avait raté son suicide. Sa tête était vide, et pourtant pleine d'images et de pensées, comme des fantômes dans un grand grenier, il les chassait, car si ces fantômes étaient réels, il aurait jeté sa voiture dans le premier arbre, ou le premier camion qu'il aurait croisé, il y avait quelque chose qui clochait, ce n'était pas possible, ce n'était pas lui, ce n'était pas sa fille, ce n'était pas sa vie !

Il arriva à l'hôpital,  se dirigea vers le service des urgences de psychiatrie, il suivait les pancartes, bientôt il s'éloigna du coeur de l'hôpital bourdonnant de blouses blanches et d'ambulances bardées de gyrophares comme dans les fêtes foraines.
La psychiatrie c'était beaucoup plus loin, un petit bâtiment triste, sans lumière ni animation, un coin reculé de l'hôpital, entre les cuisines et la lingerie; S'il avait été cultivé, il aurait pensé que ç'aurait pu être l'enfer dans une bibliothèque, l'endroit où sont rangés les livres interdits, mais lui, il était ouvrier dans une usine de mécanique, il ne connaissait rien à la littérature érotique, à Sade et à Apollinaire, sa culture érotique se limitait aux films pornographiques de Canal+, et aux tabloïds dégueulasses qu'il achetait parfois sous le manteau.

Il finit par trouver le service des urgences de psychiatrie, on le fit entrer dans dans la salle d'attente, meublée de bric et de broc, tous les surplus de l'hôpital, sur les murs étaient accrochés de vieilles affiches passées, impersonnelles, sans âme comme cet endroit, il s'assit sur une chaise en plastique, pris une revue, l'amicale des cadres CGT de l'hôpital, la feuilleta, et puis il regarda autour de lui, il y avait deux personnes, une femme sans âge les traits tirés, pauvrement habillée, et puis un jeune adolescent, qui regardait ses chaussures les yeux baissés.

Il attendit une demi-heure, et puis un homme en blouse blanche l'appela par son nom, il se leva et le suivi sans un mot.

Il le fit rentrer dans le box des urgences, là il y avait un lit ou était allongé une personne qui devait être sa fille, il ne la reconnut pas tout de suite, elle s'était lacérée le visage avec une lame de rasoir, deux gros pansements couvraient ses avant-bras, elle était en vrac sur ce brancard, à moitié nue, il voyait sa poitrine, sur son sein droit un piercing.

Dieu qu'elle était belle, il y eut aussitôt honte de cette pensée, comment pouvait-il dans un instant pareil ne voir de sa fille que la femme crucifiée sur ce lit, presque morte, infiniment désirable, cette pensée était tellement effrayante et malsaine qu'il tenta de la chasser, mais c'était trop tard, le mal était fait.

L'interne lui demanda de s'asseoir, il obéit, tenta de mettre de l'ordre dans ses pensées, pour l'instant aucune parole n'avait été prononcée. Il lui demanda de décliner son identité, et de confirmer que le corps qui était sur le lit était bien celui de sa fille. Il répondit oui, bien qu'il ne savait plus trop, si le corps qui était là  était familier ou étranger !

C'était pourtant bien sa fille et pourtant ce n'était plus sa fille, celle qu'il avait vu grandir, qu'il avait emmené à l'école, en vacances, il y avait si longtemps pensa-t-il, que nous arrive-t-il, que m'est il arrivé, il ne comprenait pas, mais la réalité c'est qu'il était là, et qu'elle était là aussi, et qu'il y avait une troisième personne, avec une blouse blanche, des cheveux longs et gras, des petites lunettes rondes, un visage rond et mou, il avait l'air plutôt gentil, et bien jeune aussi.

Sa fille avait les yeux ouverts, elle l'avait reconnu, elle le regarda comme si il n'existait pas, elle semblait indifférente à sa présence, lui n'arrivait pas à parler.

Il attendait, que quelque chose se passe, il avait toujours la tête vide, il ne savait pas pourquoi il était là, qui était la personne devant lui, il fuyait, comme il avait toujours fait toute sa vie, il fuyait cette réalité, rien de tout cela n'était vrai, il n'était pas là, ce n'était pas sa fille, tout cela n'était qu'un cauchemar. Il fallait qu'il fasse quelque chose, le médecin était toujours silencieux, il prit son portable et envoya un message sa femme.

Ensuite, il se cala dans sa chaise et attendit les questions.

Saviez-vous demanda l'interne que votre fille n'allait pas bien.

Non.

Saviez-vous que votre fille se droguait?

Non

Connaissez-vous Freud et Lacan?

Non

connaissez-vous le petit objet à.

Non, je ne connais que le point G.

c'est pareil répondit-il !

Ah bon.

De quoi souffre ma fille, pourquoi a-t-elle fait ça.

À cause de vous, du point G. et du petit objet a !

Que puis je faire, pour réparer ! Est-ce que je peux acheter le petit objet a.

Il fait partie des choses qui ne s'achète pas répondit le jeune interne.

C'est dommage répondit t- il, je connais des gens, peut-être au marché noir ou alors chez les Chinois, je suis sûr que je peux trouver ça.

Sa fille ouvrit les yeux et lui dit : papa tu es vraiment trop con !

Ta gueule conasse, et puis c'est quoi ce piercing sur ton sein, on dirait une pute !

Ça, c'est un attrape cœur, un piège à objet a, et puis je ne suis pas une pute !

..............................

Le médecin reprit la parole, on va soigner les blessures de votre fille, celle du corps, pour le reste on ne peut pas faire grand-chose, on va remplacer le pétard pas du deroxat , on va la garder quelques jours, si elle veut, elle pourra parler un psychologue. Mais ensuite elle retournera à la maison avec vous, et la vie continuera comme avant.

Il ne comprenait plus rien, la vie continuera comme avant, rien ne serait plus comme avant. C'était un homme silencieux, introverti, peut-être très intelligent, quelque chose en lui s'était brisé, et quelque chose en lui s'était ouvert, sa misérable vie, il venait de la prendre en pleine gueule, il ne savait pas encore que tout était perdu, qu'il aurait fallu qu'il efface tout, qu'il recommence tout, en lui quelque chose lui disait qu'il avait tout faux, quelque chose qui ressemblait à cette fille sur ce brancard.

Il fit comme il avait l'habitude de faire, chien crevé et soumis, il garda sa peine pour lui, avala sa colère, se gratta les couilles à travers son pantalon, comme un enfant qui se mouche dans ses doigts, il se leva, remercia le médecin et dit au revoir à sa fille.

Il reprit sa voiture, alluma une clope, mis la radio, il roulait sur le périphérique, il pensait à l'objet a et au point G., ils sont complètement fous ces médecins, quelle connerie ! Dans huit jours ma fille reviendra, il faudra que je parle à ma femme de son piercing; ...........................Plus loin le périphérique tournait à gauche, il accéléra, et prit tout droit direction ,la Seine.

dimanche, janvier 17 2010

la dépression est un mot féminin !

Sur cette photo très ancienne, c'est moi à l'île d'Yeu regardez comme j'ai l'air triste.

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vendredi, janvier 15 2010

C'est là ou je trouve ma force.


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