mercredi, novembre 30 2016

La France à deux vitesses.suite et fin.

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mardi, novembre 29 2016

la France à deux vitesses.

« La théorie selon laquelle la dépression serait causé par un déficit de sérotonine vaut à peu près celle de la folie que provoquerait la masturbation ». David Helay, discours à l'institut de psychiatrie de Londres (2002)

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lundi, novembre 21 2016

projet définitif de la couverture et de la quatrième de couverture : poésie de la déréliction.

Couverture_et_quatrieme_de_couverture_de_la_poesie_de_la_dereliction_4.pdf

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vendredi, novembre 18 2016

la couverture et la quatrième de couverture de : « poésie de la déréliction. »

Couverture_et_quatrieme_de_couverture_de_la_poesie_de_la_dereliction.pdf

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mardi, novembre 15 2016

un autre sondage. La quatrième de couverture de la greffe.

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dimanche, novembre 13 2016

votre avis ?

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vendredi, novembre 4 2016

Peut-on être intelligemment heureux ?

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dimanche, octobre 30 2016

la vie est merveilleuse.

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samedi, octobre 29 2016

Qu'est-ce que le bonheur ?

préface de mon recueil de poésie:poésies de la deréliction.

Préface

Du latin derelictio («abandon complet»), lui-même de derelinquo («délaisser»).

Même la déshéritée de la géographie qu’est par exemple l’île de la Désolation a ses thuriféraires: sa déréliction a quelque chose d’attirant. — (AmélieNothomb, Biographie de la faim, Albin Michel, Paris, 2004)

   Wikipédia.
Dans ce recueil de poèmes que j'ai écrits pendant un enfer qui a duré 10 ans j'ai connu ce sentiment effroyable qu'on appelle la déréliction. Le plus étonnant c'est que j'ai éprouvé de la jouissance dans la souffrance car elle avait ouvert en moi des portes dont j'ignorais même l'existence. Cependant le prix à payer a été terrible mais le résultat a été à mon sens  proportionnel à ce prix.

Je dédie ce recueil à tous ceux qui éprouvent ou qui ont éprouvé la souffrance morale et la destruction de leur esprit. À tous ceux qui souffrent dans les hôpitaux psychiatriques, leur esprit anéanti par la camisole chimique les empêchant à tout jamais de transcender la souffrance pour construire les fondations de leur guérison future.

Je pense à ma famille, à ma femme et à mes enfants qui ont dû subir l'effondrement de leur père et résister à celui-ci tout en me restant fidèle. Puisse ces quelques poèmes laisser une trace de moi lorsque je ne serai plus la et leur permettre si un jour le destin s'accable sur eux leur donner la force de résister et de ne pas perdre espoir.

Je pense aussi à tous ceux qui m'ont aidé, que ce soient les soignants ou les amis qui ont su me tendre la main et me supporter quand la souffrance faisait de moi un être sans consistance.

J'ai failli tout perdre, la vie que j'aimais tant, le bonheur qui me faisait avancer chaque jour et surtout l'estime de moi-même et le sentiment de servir à quelque chose et de pouvoir transmettre à mes enfants et à mes petits-enfants les outils qui m'ont permis de rester en vie. C'est pour ça que je veux laisser absolument une trace de moi à travers cet ouvrage qui resteras certainement presque inconnu, mais qu'importe il auras au moins le mérite d'avoir existé.

La mort n'est rien à côté de la souffrance morale. Je l'ai souhaité si souvent, j'ai imploré Dieu de me l'accorder pour enfin trouver la paix de mon âme. C'est sûr j'étais fou, mais c'est dans ces moments-là que la créativité est la plus grande. Je n'ai pas trouvé Dieu, je me suis trouvé moi-même, j'ai découvert un sentiment qu'on appelle le mysticisme et dont la définition est la suivante: avoir conscience qu'a l'intérieur de soi il y a quelque chose qui vous dépasse et qui est de l'ordre du divin. Rimbaud a su le dire mieux que moi:

Misère ! Maintenant il dit : je sais les choses, Et va, les yeux fermés et les oreilles closes. -Et pourtant, plus de dieux ! plus de dieux ! l'Homme est Roi, L'Homme est Dieu ! Mais l'Amour, voilà la grande Foi!

"Soleil et chair" Arthur Rimbaud

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jeudi, octobre 27 2016

de je déteste les pyjamas verts. Épisode numéro quatre.

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mardi, octobre 25 2016

Je n'aime pas les pyjamas verts. Numéro trois.

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J'ai horreur des pyjamas verts, suite numéro un.

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lundi, octobre 24 2016

je n'aime pas les pyjamas verts.

la voleuse de vie.

La voleuse de vie

n'est pas une pie

mais une maladie impie

qui ronge mon esprit.

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jeudi, septembre 15 2016

L'histoire du petit garçon et des hippocampes géants.

je deviens fou.il faut que je fasse réparer mon pc.je vais surement être hospitalisé ou me suicider.Avant de partir je offre cette histoire que j'avais écrite pour ma petite fille victime d'un grave accident de cheval.au revoir.

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samedi, septembre 3 2016

Résilience et neuroplasticité.

Quand j'ai marié ma fille le 2 juillet 2016 je pensais bien ne pas pouvoir être présent, ne pas pouvoir la conduire à l'hôtel, ne pas pouvoir cacher mon angoisse. J'avais passé un hiver épouvantable ponctué par une tentative de suicide et deux hospitalisation. Je souffrais le martyre malgré un traitement lourd à base de depamide, d'antidépresseurs, de Lexomil,de nozinan remplacé plus tard par du tercian.

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lundi, juillet 4 2016

Portrait.

Ressembler à quelque chose, être élégant ?
Oui, la souffrance te va comme un gant.
Tu recherches celui que tu étais avant.
Tu sais, ce grand type plein d'allant !

J'ai mis les mêmes habits qu'avant,
où sont passés mes muscles ? Je flotte de dedans !
Et mon regard, celui d'avant ?
Je me cherche, je me perds dans un gant.

Qui n'est pas le mien
qui cache mes doigts jaunis par le tabac.
Idiot, la souffrance ne te va pas,
tu n'es pas le Christ sur sa croix.

Dans la souffrance je n'ai aucune jouissance,
je souffre et je suis impuissant
eunuque ou castrat quelle importance !
Comment vivre sans la puissance.

Je ne me supporte pas déguisé
idiot, la souffrance ne va à personne.
Je suis un épouvantail, une triste gorgone
l'ombre de moi-même, d'un être passé.

Je cherche dans les objets
la force du passé.
La tristesse et la peur me vont comme un gant
je ne ressemble à rien, je suis exsangue.

J'ai été trompé, on m'a menti
j'ai cru ce que Dieu et Esculape avait dit.
Le salut n'est pas dans les habits.
j'irai le chercher dans les taudis.

Là où règne la misère et où vivent les maudits.
Je trouverais plus malheureux que moi.
J'ouvrirai les mains et mon coeur aussi
dans la poussière et dans la crasse je m'oublierai.

Voilà mon chemin, voilà ma route écrite.
Trouver le courage, la force implicite.
Souffrir sans rien dire avec le sourire
y trouver la paix et la joie sans le dire.


zorg-f

samedi, juin 25 2016

Ça ne peut plus continuer comme ça.

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jeudi, mai 26 2016

L'hystérie, cette saloperie.

http://www.jle.com/fr/revues/pnv/e-docs/hysterie_et_vieillissement__261348/article.phtml?tab=texte Dépression et hystérie La possibilité de survenue d'une décompensation dépressive dans l'évolution d'une pathologie hystérique est constamment soulignée. Il est aussi admis que des patients ayant un diagnostic de troubles bipolaires soient considérés comme ayant des troubles de la personnalité, en particulier hystérique [19]. Il est vrai qu'en tenant seulement pour possible une telle évolution, le risque est faible de se tromper étant donné la fragilité psychologique de ces sujets, la variabilité du concept d'hystérie et les aléas des réactions de l'entourage dans le contexte du vieillissement. Quoiqu'il en soit, cette disposition affective est parfaitement explicable par la mauvaise qualité de la construction narcissique des hystériques et la difficulté est, pour le clinicien, d'arriver à repérer ces moments de décompensation dans des présentations qui ont parfois usé les capacités de tolérance ou d'empathie auxquelles le praticien devrait pourtant être enclin. La souffrance dépressive peut altérer l'éclat des symptômes. Elle doit être évoquée devant une tristesse excessive avec un retrait des investissements habituels et un certain degré de ralentissement. Une anxiété intense est souvent associée. L'ensemble du tableau n'est pas seulement la conséquence d'une perte d'objet douloureusement ressentie. Il est aussi la révélation de la vacuité soudainement perçue des identifications habituelles. Dans les situations les plus préoccupantes, ce tableau peut prendre la forme d'un état régressif marqué avec un refus d'alimentation et des conséquences somatiques importantes. La fixation des symptômes se résume alors à un état de prostration avec dénutrition, déshydratation et survenue éventuelle d'escarres. Dans une forme plus torpide, la dépression peut conduire à des consommations médicamenteuses ou alcooliques d'allure toxicomaniaque. Ces consommations sont culpabilisées et elles donnent lieu à un isolement social qui peut majorer le trouble ou avoir la fonction d'une demande d'aide paradoxalement exprimée. Enfin, des conduites suicidaires ne sont pas rares. Même si elles sont apparemment assez bénignes, la précarité des conditions somatiques peut engager le pronostic vital.

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mardi, mai 17 2016

Mille et une mort.

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lundi, mai 9 2016

L'été meurtrier.

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